samedi 21 août 2021

GLISSANT QUAND C'EST HUMIDE (Alex Bosworth)



Les réseaux sociaux ne recèlent pas que du mauvais. Sur l’un d’eux, j’ai été ainsi invité à rejoindre un groupe animé et administré par un certain Alex Bosworth.

 

 

 

 

 

 

 

Pour moi, ce nom était alors totalement inconnu. Ce groupe, outre la délicieuse publication de moult derrières bien fessés, comportait aussi quelques envois plus littéraires, sous la forme de nouvelles assez brèves écrites uniquement par notre administrateur de groupe. Toujours un peu sceptique sur la qualité des textes ainsi publiés (sur ce même réseau social j’avais été assez déçu par un groupe mettant en avant des textes publiés en français : orthographe, conjugaison, ponctuation, style… les faiblesses atteignaient pour moi la limite où je ne prends plus plaisir à la lecture d’un texte), je m’étais surtout concentré sur la photo d’illustration de chacun de ces textes. Or justement, les photos n’étaient pas vraiment stimulantes pour moi qui n’aime rien tant que des fessiers nus et bien rougis. J’avais donc dans un premier temps un peu relégué ces textes à l’arrière-plan, mais la curiosité fut la plus forte, et j’ai finalement commencé à lire ces nouvelles, qui toutes traitaient de la fessée. J’ai bien eu raison, car contrairement à ce que j’avais trop souvent trouvé dans les groupes en français, Alex Bosworth proposait des textes aboutis, tant dans la forme que dans le fond. Je me suis lis à las traduire, et j’ai pu constaté que même en français ces textes gardaient une saveur appréciable. J’ai donc contacté Alex Bosworth sur ce réseau afin d’établir un lien entre nous et je lui ai envoyé un message parlant de ce blog et de mon intention de faire découvrir sa prose à un public francophone. Alex a tout de suite été très ouvert et très réceptif à l’idée, et je le remercie de sa coopération. Comme vous allez le constater, Alex Bosworth n’est en fait pas un total inconnu du monde littéraire et je vais avoir le plaisir de vous le présenter brièvement, et de vous faire découvrir une de ses petites nouvelles à chaque fois élogieuse sur les bienfaits ou les agréments de la fessée. 

 

 

 Alex (56 ans) est né le 3 août 1965 à San Diego, en Californie et écrit depuis l'âge de dix ans. Il réside aujourd’hui à Fayetteville, AR (Arkansas), située dans le nord-ouest de l’état, proche de l’Oklahoma et du Missouri voisins, deuxième ville de l’état, capitale du comté de Washington, une ville comparable à notre ville de Nantes. Nous sommes là dans le Sud traditionnel, appartenant autrefois à la Louisiane française, et cette ville, qui doit son nom au général français, semble particulièrement dynamique sur le plan culturel depuis la fondation d’un centre dédié dans les années 90. Mais revenons à notre Californien : ses parents étaient tous deux enseignants avec arrière-plans théâtraux. Alex a commencé à écrire des courts métrages de fiction à l'école élémentaire et y a exercé finalement pendant quarante ans en tant qu’enseignant. Les auteurs et les livres qui l'ont le plus influencé sont Kurt Vonnegut, plus précisément "Cat's Cradle" et "Hocus Pocus", « L'Étranger » d'Albert Camus et l'œuvre d'Ursula K. Le Guin, un auteur de science-fiction très connu pour les amateurs du genre dont je suis. Les monologues de Spalding Gray ont également été pour lui une source d'inspiration. Alex est doté d’un solide sens de l’humour, assez sarcastique et teinté de non-sens. Pour vous en donner une idée, il prétend dans sa biographie être né dans une maison qu'il a lui-même construite à San Diego vers 1965. Chacun appréciera… Personnellement, cela me fait rire. Sa collection d'histoires, « Chip Chip Chaw: Tales of the Unsane », a été publiée et on peut se la procurer sur les plateformes dédiées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sa passion du fantastique (il aime aussi Edgar Allan Poe) lui a procuré une partie de son inspiration au point où une des histoires d'Alex, « F.K.U. », a été sélectionnée pour être incluse dans l’anthologie du dixième anniversaire de DimeStories, « DimeStories:California, New Mexico, and Beyond ! » aux côtés de nombreuses autres histoires fantastiques de 3 minutes (soit environ 500 mots). Alex a lui-même choisi parmi les histoires que j’ai traduites celle que je vous fait aujourd’hui découvrir, où se mélangent pittoresque, légèreté, amusement, mais aussi une nuance douce-amère de nostalgie qui montre plutôt bien toute la palette littéraire tout en subtilité dont est capable le bonhomme. Assez écrit, je vous le laisse vous-même découvrir :  

 

GLISSANT QUAND C'EST HUMIDE par A.B. (Alex Bosworth) 16 juin 2021

Quand j'étais en terminale, mes parents ont quitté la ville pour un week-end en octobre, me laissant seul pour surveiller la maison. Plutôt que d'organiser une fête, j'ai invité une fille que je connaissais de l'école à venir le vendredi soir et à regarder un film avec moi. 

Lauren Hale était membre de l'équipe de natation. Elle avait un petit corps mince, des cheveux bruns courts, des yeux noisette et peut-être les fesses les plus mignonnes que j'aie jamais vues. 

Nous n'avons jamais eu le temps de regarder le film. Au lieu de cela, nous avons fait des margaritas dans le mixeur et nous sommes restés dans la cuisine à les siroter pendant que nous parlions. 

À un moment donné, Lauren s'est retournée pour remplir son verre et j'ai sauté sur l'occasion pour lui envoyer une claque assez puissante sur le fond de son jean bleu incroyablement serré. « Oh, alors c'est ce que tu aimes ! » dit-elle avec une fausse surprise. "Peut-être.", ai-je répondu. Il était impossible que Lauren ne m'ait jamais remarqué en train d'admirer son magnifique derrière. Il était rond et ferme et faisait la cible parfaite pour une gifle bien placée. Elle a riposté en me donnant une bonne claque sur le cul et nous nous sommes rapidement poursuivis dans la cuisine en échangeant des claques de plus en plus dures sur le derrière de l'autre.

 Finalement, Lauren a mis ses fesses dans un coin où je ne pouvais pas l'atteindre. Alors, j'ai décidé de l'embrasser à la place. Nous avions partagé quelques bisous espiègles de temps en temps, mais rien de tel. Nos langues tournoyaient l'une autour de l'autre et nous pressions nos corps fermement l'un contre l'autre. J'ai commencé à me baisser pour retirer son pull, mais j'ai été repoussé d'un pas. 

"Verse-moi un autre verre," dit Lauren en pointant la direction du mixeur. "Mais pas ce truc. C'est beaucoup trop fort." Puis elle me tendit son verre et se dirigea vers le salon. Elle avait raison, bien sûr, je n'avais jamais fait de margaritas auparavant et j'avais utilisé deux fois plus de tequila que j'aurais dû. Alors que je préparais un lot de boissons plus douces, j'entendis la porte du salon s'ouvrir. Une minute plus tard, je suis sorti pour découvrir que Lauren était sortie au bord de la piscine et était perchée au bord du plongeoir. 

« Que se passerait-il si je sautais dedans maintenant avec mes vêtements ? » « Tu aurais de gros ennuis. », ai-je répondu aussi sévèrement que j'ai pu. 

C'était la seule motivation dont elle avait besoin. Prenant un rebond au bout de la planche, elle a exécuté un saut de l'ange parfait dans la piscine. Elle riait quand elle sortit la tête de l'eau. Je me tenais simplement là, la fixant avec mes bras croisés. Puis elle a commencé à patauger, prétendant qu'elle ne savait pas nager. 

« Au secours ! Sauve-moi, Alex ! » « Si je dois entrer là-dedans, ton cul est à moi ! », dis-je en enlevant mes mocassins. 

« Ooh ! Viens le chercher ! »

 J'ai mis mon portefeuille et ma montre dans l'une de mes chaussures et j'ai sauté après elle. Il y a eu un peu de poursuite, beaucoup d'éclaboussures et bientôt nous nous sommes entortillés l'un autour de l'autre dans la partie peu profonde. Nous nous sommes embrassés en nous enlevant nos vêtements et avons laissé chaque article dériver lentement vers le fond de la piscine. Lorsque nous fûmes enfin nus, Lauren se pencha et, saisissant ma bite durcie, me guida doucement en elle. Virtuellement novice en sexe et certainement pas expert en acrobatie sous-marine, je la laissai faire tous les mouvements importants. Elle a souri en remarquant que je tremblais et a clairement compris que cela n'avait pas grand-chose à voir avec la température de l'eau. Elle enroula ses jambes autour de moi et posa mes mains sur ses hanches. 

« Maintenant, resserre juste un peu tes fesses l’une contre l’autre. », a-t-elle chuchoté. J'ai suivi ses conseils et je me suis vite retrouvé à m'enfoncer en elle avec facilité. C'était fantastique et je ne peux honnêtement pas dire qui d'entre nous l'appréciait le plus parce que Lauren gémissait et enfonçait ses ongles dans mes épaules. 

Soudain, je me suis rendu compte qu'il manquait quelque chose. C'est alors que j'ai décidé de prendre les choses en main. Je ressortis d’elle avec précaution et pris Lauren par le poignet, la conduisant à monter les marches et à sortir de l'eau. Elle a probablement supposé que je l'emmenais sur la chaise longue pour terminer ce que j'avais commencé dans la piscine. Imaginez sa surprise quand, au lieu de cela, j'ai placé mon pied sur le siège d'une chaise de patio, l'ai tirée par-dessus ma jambe et j'ai commencé à gifler bruyamment ses fesses nues et humides. Alors que je continuais à lui donner la fessée, elle laissa échapper des halètements, des cris perçants et des éclats de rire jusqu'à ce qu'elle semble rire et pleurer simultanément. 

Je n'oublierai jamais à quel point ses fesses étaient belles alors qu'elles brillaient sous le soleil de fin d'après-midi, la façon dont les gouttelettes d'eau chatoyantes s'envolaient de ses fesses ou le merveilleux bruit de claquement spongieux lorsque chaque fessée atterrissait sur ses petites fesses humides et tremblantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quelques dizaines de bonnes et dures gifles, j'ai remis Lauren sur pied et lui ai ordonné de plonger dans la piscine et de récupérer nos vêtements. Elle a commencé à protester, mais un coup rapide sur ses fesses déjà cuisantes l'a fait sauter à l'action. En un instant, elle était sous l'eau en train de rassembler nos chemises, shorts, chaussettes et sous-vêtements. Je suis resté là, lui donnant des claques supplémentaires pendant qu'elle tentait d'essorer l'eau de la piscine de nos affaires.

 Je l'ai emmenée alors, par l'oreille, jusqu'à la piaule où on a mis le tout dans le sèche-linge. Et sur ce séchoir en marche, Lauren s'est étendue. Avec ses bras enroulés autour de la machine et ses fesses roses palpitantes bien soulevées, elle s'est offerte à moi. Soigneusement, j'ai poussé le bout de ma bite contre ses lèvres en attente et, d'un seul coup, j'étais dedans. Avec nos vêtements qui tournoyaient à l'intérieur du sèche-linge, je l'ai pilonnée par derrière avec une vitesse croissante alors qu'elle se pressait contre ce grand appareil chaud et vibrant. Quand nous eûmes fini, j'ai pris le corps épuisé de Lauren sur mon épaule et je l'ai portée dans ma chambre où nous nous sommes effondrés sur le lit et avons dormi pendant un moment. 

Nous avons recommencé à nous amuser plus tard, mais Lauren avait entraînement le matin, alors nous avons sorti nos vêtements du sèche-linge et les avons enfilés. Elle m'a embrassé doucement à la porte d'entrée, puis est partie chez elle. 

Lauren et moi ne sommes jamais devenus un sujet sérieux. Nous avons dérivé dans d'autres directions, nous sommes sortis avec d'autres personnes. 

Le jour de notre remise des diplômes, je l'ai trouvée seule derrière les gradins de football en train de fumer. Je me suis faufilé par derrière et lui ai donné une telle claque sut le cul qu'elle a fait tomber la cigarette de sa bouche. Complètement énervée, elle s’est retournée pour frapper son agresseur. Mais quand elle a vu que c'était moi, j'ai été accueilli avec un sourire ironique et une étreinte d'ours. Alors que je serrais son cul à travers sa robe, elle a cherché sous la mienne pour tirer amicalement ma bite. Nous pouvions entendre quelqu'un s'approcher, alors nous avons rapidement partagé un dernier baiser avant de nous dire au revoir. 

Trente ans maintenant, et je peux encore goûter ses lèvres dans la première gorgée de chaque margarita.

lundi 26 avril 2021

Histoires de fessée de Wintermute - Se sacrifier pour la Science (juillet 2006)

Cela fait longtemps que je n'ai pas posté. En ces temps troublés, j'ai eu la tête ailleurs, mais pas seulement en raison de la pandémie. J'ai été très occupé, comme beaucoup de gens, et trop peu hélas par la mise en pratique de la passion de la fessée. Le virus n'a guère favorisé les choses, il faut le concéder.

Pour cette reprise, je n'ai pas eu trop envie de me prendre la tête avec des choses compliquées, mais de vous faire découvrir, si vous ne le connaissez pas, un de ces sites anglophones d'histoires de fessée, déjà ancien puisque probablement abandonné en 2008, en y choisissant une histoire pas trop longue mais remplie d'humour.
Il n'est pas exclu que je publie ensuite d'autres traductions des histoires figurant dans ce site, d'autant que le créateur du site y abrite aussi les histoires d'un autre auteur, au pseudonyme féminin, regroupées dans la partie nommée
"Spanking Stories by Naomi Darvell" ("Histoires de fessée par Naomi Darvell"). Néanmoins l'histoire traduite ici m'a paru représenter une bonne entrée en la matière.

Mais voyons d'abord le site, qui semble avoir été créé par un certain Wintermute, un alternant, qui a d'après lui tendance à administrer des fessées plutôt qu'à les recevoir, mais qui aime penser que les alternants font les meilleurs donneurs, en particulier parce qu'ils connaissent les sensations procurées par les instruments. C'est son opinion.

Dans ses histoires, il affirme que certains décors et intrigues sont fictifs, mais que les fessées sont toutes basées sur des fessées de la vie réelle qu'il a reçues ou données. Il "adore les bonnes fessées" et il dit avoir eu le plaisir de donner aussi de sévères fessées.
Pour lui, la fessée est intensément érotique et la sévérité avec laquelle les gens aiment à se faire fesser dépend de la situation et de leurs goûts.
Il prône l'échauffement qui permet une préparation physique et psychologique à une fessée plus dure, de même que
les petites pauses, car il trouve que les caresses, les frottements et les câlins sont importants en administrant une fessée.
De son point de vue, les fessées sur les cuisses font bien plus mal que les fessées sur les fesses. Il aime donner des coups de «punition» supplémentaires sur les cuisses quand sa coquine serre ses fesses, se tortille ou se déplace hors de sa position, mais recommande alors la prudence : "Si vous donnez une fessée sur les cuisses, ne descendez jamais plus bas que le milieu des cuisses", afin d'éviter les blessures graves.

Il a son avis sur tout ce qui concerne la fessée. Ainsi après une fessée avec une palette légère et une fessée à la "cane" (oui, les deux se suivant !), les fesses doivent être rougies au rose vif ou cramoisies avec de jolies zébrures. Il aime finir une fessée avec une sévère fessée à la palette sur ce douloureux postérieur zébré. Il affirme que les petites palettes lourdes font le plus mal, par exemple, la célèbre brosse de bain Vermont Country Store ou la raquette de style ping-pong Hanson Paddle Werks, qui font vraiment mal et peuvent laisser des ecchymoses. Il souligne, cependant, que les fesses peuvent supporter une quantité incroyable de punition sans aucun dommage durable.

En bon passionné, ce Wintermute donne des tas d'autres conseils.
Ainsi, si vous aimez la fessée, il y a pour lui deux règles importantes à retenir: les fessées sont censées faire mal et les fessées sont censées être amusantes.
D'après lui, et dans une logique M/f (mais aussi valable dans le cas contraire), un bon administrateur peut arriver à ressentir un peu ce que ressent la récipiendaire. Entre parler à la récipiendaire et ressentir ce qu'elle peut supporter, dans le cas idéal, la récipiendaire n'aura jamais à dire à l'administrateur qu'une fessée fait trop mal. L'administrateur le saura.

Soit. S'il le dit.
Parler, communiquer me paraît fondamental, mais dans la réalité, un bon débriefing me semble quand même conseillé pour ajuster au mieux les ressentis. L'implicite peut être piégeux, surtout en nos contrées.

Wintermute est tellement amoureux de la fessée qu'il n'hésite pas à affirmer que quand il a participé à des scènes de fessée qui ont fonctionné, elles ont été les meilleures expériences de sa vie : "Rien de ce que j'ai vécu n'a été meilleur". Peut-on être plus passionné ?

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Pour que tout soit clair à propos de son site

http://hotbottomstories.com/, je vous ai traduit ci-dessous la présentation :


Histoires de fessée de Wintermute


Pour adultes seulement 

 

Si vous n'êtes pas un adulte sur votre lieu de résidence actuel, veuillez quitter ce site. L'érotisme publié sur ce site est destiné aux adultes uniquement.

L'érotisme sur ce site implique des fantasmes de fessée sexuelle et de fessée. Si vous trouvez cela offensant, allez ailleurs.

 

Introduction 

 

Les histoires et quelques essais publiés sur ce site Web impliquent des fessées. Certaines de ces histoires impliquent des fessées sexuelles, d'autres sont des fessées données par des adultes à des enfants (sans aucun contenu sexuel explicite). Les «enfants» de ces histoires ne sont pas en fait des enfants. Ce sont des substituts pour des jeux de rôle imaginaires pour adultes.

Je pense que battre des enfants est terrible. Ne prenez même pas la peine de m'envoyer un courriel pour défendre cette pratique. Les gens qui croient qu'il faut donner aux enfants plus qu'une claque occasionnelle sur le derrière sont généralement des fondamentalistes chrétiens, des républicains ou les deux. Ce sont deux catégories de personnes que, en général, je méprise. Ce qui peut être érotique dans un contexte de fantasme pour un fétichiste de la fessée, serait, si c'était la réalité, horrible.

Ok, la clause de non-responsabilité est hors de propos.

Si la fessée ne recèle pas de frisson sexuel pour vous, alors ce n'est probablement pas l'endroit pour vous. Si vous avez moins de 18 ans et que la lecture de ce type de contenu est illégale là où vous êtes, veuillez également aller ailleurs. Une partie du matériel ici a un contenu sexuel relativement graphique.

Tout le monde est le bienvenu. Ces histoires représentent de nombreuses heures de travail. Certains d'entre eux ont été initialement publiés sur le groupe USENET soc.sexuality.spanking. J'espère que vous les appréciez. Si vous êtes un mec, j'espère que ces histoires vous durciront la bite. Si vous êtes une fille, j'espère qu'elles vous feront mouiller la chatte.

Avec une telle présentation, vous êtes tout de suite dans le bain. Vous êtes maintenant prêts pour l'histoire, où l'auteur a pris grand soin d'utiliser des polices différentes pour reproduire un échange par courriels : 


http://hotbottomstories.com/m_f_stories/research.html

Se sacrifier pour la Science (juillet 2006)

 

Une jeune femme accepte d'offrir ses fesses nues pour les recherches du professeur Wintermute sur la douleur et l'excitation sexuelle.


À: wintermute@kremvax.org

Sujet: Sincères remerciements

De: coneil@chibapharm.com

Cher professeur Wintermute,

Ce fut un plaisir de parler avec vous hier. Si jamais vous avez besoin d'aide dans vos recherches, n'hésitez pas à me contacter. Encore une fois, ce fut un plaisir de vous parler. Le meilleur pour vous dans vos études.

Chaleureuses salutations,

Cynthia

 


À: coneil@chibapharm.com

Objet: Aide à la recherche

De: wintermute@kremvax.org

Chère Cynthia,

J'ai également beaucoup apprécié notre conversation d'hier. J'ai été enthousiasmé par votre offre de m'aider dans mes recherches. Votre empressement à contribuer à la connaissance humaine est élogieuse. Comme vous le savez, mes recherches portent sur la relation entre la douleur et l'excitation sexuelle.

Pour faciliter notre protocole de recherche, je vous demanderais de vous présenter pour la session de recherche en jupe ou en robe qui peut être facilement soulevée. Pendant l'expérience, votre jupe sera relevée et il vous sera demandé de vous allonger sur mes genoux, afin que je puisse appliquer correctement le protocole de recherche qui consistera initialement en une fessée à la main sur votre culotte. La fessée sera donnée sur les fesses en alternance par séries de dix. L'expérience consiste à mélanger la fessée douloureuse avec des caresses de votre vulve et de votre clitoris. Je voudrais vous demander de porter des culottes transparentes ou en dentelle car nous avons constaté que des sous-vêtements en coton épais interfèrent avec notre modèle expérimental. Au cours de l'expérience, nous surveillerons à la fois la chaleur de vos fesses due à la fessée et l'humidité de votre vulve.

Pour la deuxième phase de l'expérience je vous demanderai de retirer votre culotte. L'expérience se poursuivra comme avant, dans un premier temps. Je vais vous demander de comparer l'expérience d'être fessée sur vos fesses nues avec la même fessée que je vous ai donnée précédemment avec votre culotte intervenant. Je surveillerai également de près votre excitation sexuelle en frottant votre vulve et votre clitoris. La quantité de lubrifiant sera soigneusement notée.

 

 

Lors de la dernière phase de l'expérience, je vous demanderai de retirer tous vos vêtements et de récupérer une palette à fessée qui sera utilisée lors de la phase finale. Nos recherches précédentes ont suggéré que l'expérience de déshabillage et de récupération de l'outil avec lequel vous serez punie au cours de la phase finale de l'expérience est essentielle à l'état d'esprit du sujet.

Comme c'était le cas auparavant, il vous sera demandé de vous placer sur mes genoux pour que je puisse continuer l'expérience avec la palette. Nous avons constaté que pour les sujets inexpérimentés, des séries de cinq coups sur leurs fesses avec la palette sont généralement suffisantes pour induire le bon état chez le sujet. Comme ce fut le cas dans les deux étapes précédentes du protocole expérimental, votre clitoris sera stimulé. Nous avons également trouvé efficace de stimuler le point de Graffenburg des sujets. Encore une fois, l'état de vos fesses sera surveillé attentivement, ainsi que votre état d'excitation sexuelle. En fonction des retours fournis par le sujet expérimental, nous terminons généralement la dernière étape de l'expérience lorsque les fesses des sujets sont rougies d'un rose profond. Un autre signe que l'expérience est parvenue à sa conclusion est lorsque le sujet promet à plusieurs reprises d'être une «bonne fille», «ne plus jamais être vilaine» ou des mots de sens similaire. Nous considérons également l'expérience comme un succès lorsque le vagin du sujet est lubrifié et que le sujet fait des demandes débridées qui ressemblent à «prends-moi maintenant».

Nous nous rendons compte que notre programme de recherche implique un certain inconfort de la part de nos sujets et nous apprécions votre volonté de faire un sacrifice au nom de la science. Nous sommes impatients de travailler avec vous dans le futur et terminerons par une dernière réflexion: "les fessées sont censées faire mal, jeune fille".

Bien à vous,

Case Wintermute, PhD

Département d'études de renforcement comportemental

Kremvax, Inc.

Alors mesdames, aimeriez-vous participer à de semblables expériences ? 

Vous pouvez trouver très valorisant de favoriser ainsi des recherches scientifiques. 

 

Après tout, c'est un projet utile à l'humanité, et je sais que nombre d'entre vous n'a pas hésité à contacter l'honorable artiste Red Charls pour participer à sa très plaisante démarche artistique photographique. 





Certes, la recherche scientifique ne pourra pas vous offrir une telle visibilité sur la Toile, ni a priori de tels souvenirs, tellement esthétiques, mais vous aurez fait progresser la Connaissance. Tentées ?



 

mercredi 13 mai 2020

Des nouvelles encourageantes de Veronica


Je sais, j’ai des tas d’articles autrement plus « sérieux » à poster sur la fessée, certains sont quasiment prêts et attendent depuis (trop) longtemps, mais comme vous le savez, j’ai quelques relations amicales très sympathiques de l’autre coté de l’Atlantique (j’espère bien vous en faire connaître une très étonnante bientôt), et je ne peux pas résister à l’envie de vous répercuter aussitôt et toutes affaires cessantes les bonnes nouvelles que je viens de recevoir de la part de Veronica.


Je vous avais déjà relaté en octobre les catastrophiques dé
gât
s causés par un hacker sur son très joli blog OldFashionedGirl SPANKING dont vous avez le lien à la droite de l’écran.


J’étais bien entendu resté en relation avec Veronica dont je vous avez déjà vanté la générosité et la gentillesse, deux qualités qu’elle confirme pleinement aujourd’hui.





Début mai, j’avais reçu quelques nouvelles encourageantes de sa part :
« Hi Rich, glad your doing okay Hopefully when things get back to normal I can work on my blog again. Please stay in touch and in the meantime if you would like, I can send you some recent spanking pics,. Xoxo ».
En bon français, ça donne à peu près ça :
« Salut Rich, content que tu ailles bien. J'espère que lorsque les choses redeviendront normales, je pourrai de nouveau travailler sur mon blog. S'il te plaît, reste en contact et en attendant si tu le souhaites, je peux t'envoyer quelques photos récentes de fessée. Bisous bisous »
Donc Veronica avait réussi à surmonter la déception immense de la destruction de son blog et envisageait à nouveau de relancer cette activité. De plus, elle avait continué à prendre des photos de ses fessées et se proposait même de m'en envoyer. Comment refuser pareille proposition ?



Je lui avais répondu il y a quelques jours (sans oublier son fesseur de mari dans mes souhaits de bonne santé) :
« Hi Veronica,
I hope that Covid19 let you apart and that you're well. Today we have a little more freedom in France, but we have to be careful.
It could be very nice from you to send me recent spanking pics, it would be such a pleasure for me, and when you will be close to open your blog again, I could announce it on my own blog with some of those pics. I'm so happy to learn that things get back to normal for you. I missed your blog.
Good news ! :)
xoxo »
Soit, en gros :
« Salut Veronica,
J'espère que Covid19 vous a laissés de côté et que vous allez bien. Aujourd'hui, nous avons un peu plus de liberté en France, mais il faut faire attention.
Il pourrait être très gentil de ta part de m'envoyer des photos récentes de fessée, ce serait un plaisir pour moi, et quand tu seras proche d'ouvrir à nouveau ton blog, je pourrais l'annoncer sur mon propre blog avec certaines de ces photos. Je suis tellement heureux d'apprendre que les choses reviennent à la normale pour toi. Ton blog m’a manqué.
Bonnes nouvelles ! :)
Bisous bisous
 »

Et puis hier, j’ai eu la chance de recevoir une formidable réponse, accompagnée en pièces jointes de ces délicieuses photos que vous découvrez entre les paragraphes (vous remarquerez que Veronica n’a rien perdu de son charme ni de sa coquinerie!) :
« You may use some or all of these photos on your blog. Please let everyone know that I'm taking some time off from blogging but should be back and running around August or September. Stay in touch... xoxo... ».
On peut traduire ça par :
« Tu peux utiliser certaines ou toutes ces photos sur ton blog. S'il te plaît, fais savoir à tout le monde que je prends un peu de recul par rapport à mon activité de blogueuse, mais devrais être de retour en août ou septembre. Restons en contact... Bisous bisous... »
Quel cadeau !
Vous comprenez pourquoi j’ai voulu vous en faire profiter en exclusivité !





 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons enfin une esquisse d’échéance. Un an sans Veronica, j’avoue que c’était assez dur et que son blog m’a vraiment manqué ! Il faisait partie de mon tour régulier des lectures repères que j'aime effectuer quasi quotidiennement.

Mais là ça y est : à la fin de l’été ou au début de l’automne, nous devrions assister à son grand retour. Alors ne sont-ce pas là des nouvelles encourageantes qu’il fait bon diffuser ?
Pour la fin, je vous ai réservé deux images incluses dans son envoi (signe qu’elle espérait bien que je les publierais!) montrant que notre délicieuse Veronica n’a rien perdu de sa coquinerie espiègle. Oh la vilaine ! Ne trouvez-vous pas qu’elle mériterait bien encore une bonne fessée cul nu ?


samedi 22 février 2020

La première fois qu'il m'a donné une fessée.

Oui, je sais, cela fait longtemps que je n'ai pas publié, mais je l'avais annoncé dès le départ, ceci est mon blog et j'y publie ce que je veux quand je le veux, et à dire vrai en ce moment c'est plutôt "comme je le peux", car le temps me manque beaucoup pour m'occuper de ce blog comme j'aimerais le faire. J'ai de nombreux projets pour le faire vivre, mais cela demande à chaque fois énormément de travail entre les traductions, les différentes pistes à suivre et les illustrations.
Or en surfant il y a peu sur Internet, je suis tombé sur un autre blog en langue anglaise, qui n'a duré que quelques mois en 2012, la volonté de sa créatrice de vouloir nous faire partager ses fessées et ses découvertes supposées (je ne garantirais pas la véracité des textes publiés !) semblant s'émousser très rapidement sous la pression de multiples autres occupations. Voici comment cette supposée jeune femme se décrivait à l'époque :  "Je suis une étudiante de 20 ans qui reçoit la fessée. Je n'aime généralement pas me faire fesser, mais de temps en temps, je dois admettre que j'aime être sur les genoux d'un homme fort et autoritaire, bien disposé pour ça  et capable de me donner ce dont j'ai besoin."
Soit.
En revanche, parmi les seulement 16 textes de ce blog, j'ai trouvé ce récit -arrangé ou non, voire inventé ?- de première fessée qui m'a paru intéressant car décrivant assez bien un des modes de fascination de la fessée chez certaines jeunes femmes. Au passage, notre narratrice décrit pourtant bien la chaleur qui l'envahit à l'évocation ou au spectacle de la fessée...
Les photos qui illustrent ce récit proviennent aussi de ce blog.
Et puis, dans les commentaires, j'ai remarqué un autre texte, semblant lui aussi plausible, ou en tous cas décrivant assez bien une autre façon d'aborder la fessée.
Je vous l'ai ajouté car je sais que, s'il y a des adeptes de la "gentille" déculottée qui se contente de bien chauffer les fesses en laissant le contrôle, il y a aussi des supportrices du célèbre lâcher-prise qui nécessite au moins une fessée soutenue, jusqu'à aller aux larmes expiatoires et libératrices au bout d'une implacable raclée qui embrase le popotin. Tous les goûts sont dans la nature, alors en attendant de présenter vos fesses à la fessée qui vous convient, je vous invite à vous plonger dans ces deux récits.

La première fois qu'il m'a donné une fessée.
Mercredi 29 février 2012 (http://i-am-spanked.blogspot.com)

Il y a presque un an maintenant, j'ai reçu ma première fessée en tant qu'adulte, par mon beau-père. Avant d'emménager, ma mère et moi nous sommes assises et elle a expliqué comment les choses allaient se passer après son installation. Au début, j'avais un peu peur de lui parce que je le voyais juste comme un vieil homme emménageant pour nous ordonner et nous punir à volonté.

Avant d'emménager, il viendrait pour que nous puissions tous nous rencontrer et faire des choses pour nous connaître. J'ai rapidement découvert, je suppose dès la première fois que je l'ai rencontré, qu'il était un mec bien. Donc, ma mère a expliqué qu'il était, ou serait, ou je suppose que c'est le chef de la maison maintenant et ce qu'il dit irait. Quand elle a expliqué que la punition serait d'être fessée, j'ai juste pensé que ça allait. Je sais que cela semble étrange, mais je n'y ai pas pensé en bon ou mauvais.

Alors je suis allée sur le net et j'ai mis "fessée pour de vrai" et j'ai eu des pages de sites pour adultes avec des vidéos de fessée. Mais, non loin du sommet se trouvait un blog appelé Spank her 4 real et j'ai cliqué dessus et wow. Ce gars a fessé pour de vrai. Il avait des photos et un commentaire sur la fessée de sa fille Rose parce qu'elle avait apporté de l'alcool dans la maison.

Mon corps entier est devenu chaud lorsque j'ai lu l'entrée et que j'ai vu les fesses nues de Rose se faire fesser. Dieu, je ne pouvais pas croire ma réaction. C'était comme si je voulais me faire fesser maintenant. Est-ce que ça sonne comme si j'étais paumée? C'était quelque chose à propos de quelqu'un d'autre et d'un homme véritable, dont je suppose qu'il baissait ma culotte à ma place. Une sorte d'abandon de contrôle et d'être contrôlée qui m'a juste fait chaud.

Ensuite, j'ai découvert un court clip de Rose recevant une fessée, c'était sur un site appelé Spanking Tube. Je suppose que pendant la première semaine où j'ai découvert le clip que je l'ai regardé plusieurs fois par jour. Revenons donc à mon beau-père. À ce moment-là, nous nous étions tous assis et il a expliqué que certaines choses allaient changer, comme la maison allait devenir plus propre et que je devais aussi me charger de ma chambre. OMD J'avais 19 ans et je devais garder ma chambre propre selon "ses" spécifications? Au début, j'étais un peu énervée, mais cette nuit-là, quand j'ai commencé à regarder Rose se faire boursoufler le derrière, je me suis mise à sa place, pour ainsi dire, et j'ai rêvé que je recevais une fessée pour ne pas avoir nettoyé ma chambre. C'était ça! J'ai réalisé que si je ne nettoyais pas ma chambre, cela entraînerait une fessée.

Je prenais cependant un grand risque. Et si ça faisait simplement mal comme l'enfer et que ce n'était pas ce que j'avais imaginé? Il a donc établi quelques règles et l'une d'elles était que samedi à midi, ma chambre devait être propre. Maman m'a prévenue qu'elle avait déjà été fessée plusieurs fois et que ce n'était pas amusant. Quand j'ai posé quelques questions sur ses fessées et qu'elle m'a dit que les fessées seraient toujours sur mes fesses nues, j'ai presque eu un orgasme et j'étais indignée en même temps. Lorsque la réalité commença à s'approcher qu'une fessée cul nu se produirait vraiment, il a semblé qu'il fallait une éternité pour que le samedi midi arrivât.

Ce samedi-là, je me suis fait un devoir d'être de retour vers 2 heures de l'après-midi avec l'espoir et la peur qu'il ait inspecté ma chambre à midi précises et n'ait pas aimé ce qu'il avait vu. Je suis rentré vers 14h30 et personne n'était là. J'ai commencé à me dégonfler et je me suis quand même occupée à nettoyer ma chambre. J'avais du linge à faire et pendant que je cherchais des vêtements sales dans ma chambre, je la nettoyais aussi.

Ils sont revenus vers 6 heures ce samedi-là et avaient acheté des DVD à regarder. Je n'oublierai jamais cette nuit. Maman est allée dans la cuisine pour commencer à préparer des collations à manger pour la soirée cinéma et mon beau-père s'est assis sur le canapé et a commencé à expliquer ce qui allait se passer. Il a dit qu'il trouvait ma chambre inacceptable et m'a demandé ce qu'il aurait dit si elle n'était pas propre. Je ne pensais pas qu'il avait remarqué et je me suis raclé la gorge et j'ai dit: "C'est propre." Il m'a dit de ne pas jouer avec lui et qu'à midi, c'était un bazar et m'a demandé à nouveau ce qui allait arriver. J'ai répondu: "Vous avez dit que je recevrais une fessée."

Sans grand discours ni réprimande, il m'a ordonné de me lever, de venir à côté de lui et de baisser mon pantalon et ma culotte. Je me levai rapidement et à la place me précipitai dans la cuisine. Au début, je pensais qu'il me poursuivrait là-dedans, mais il ne l'a pas fait. Je me suis complètement dégonflée et j'ai dit à maman que je ne voulais pas de fessée. Elle a dit que si je ne voulais pas de fessée, j'aurais dû nettoyer ma chambre. Putain, elle avait raison. J'avais une chemise assez serrée qui n'arrivait qu'à mon nombril, donc si je baissais tout, il verrait aussi ma chatte. Dieu que ça aurait alors été vraiment bizarre. Maman m'a dit d'aller dans ma chambre et de mettre un T-shirt qui me couvrirait un peu jusqu'à ce que je sois sur ses genoux et de me nettoyer d'abord dans la salle de bain. Mais, j'ai d'abord dû retourner dans le salon et lui dire que je serai de retour mais je devais me préparer.

Environ 20 minutes plus tard, je suis sorti avec seulement mon soutien-gorge et mon grand T-shirt sur moi. Il était assis au bout du canapé, alors je me suis approché de lui et il m'a ordonné de m'allonger sur ses genoux. Quand il a soulevé ma chemise jusqu'au milieu de ma taille pour exposer à la fois moi et mon cul, je suis sûr que mon visage est devenu rouge vif. Ce ne fut pas long, quelques secondes plus tard, que je sentis mes fesses commencer à virer au rouge vif. 


Dieu ses mains étaient énormes et il ne m'a pas fallu plus de 3 ou 4 claques pour commencer à pleurer. Gees quel bébé. Je pense que cela a duré environ 30 secondes ou peut-être une minute et c'était fini.

Je glissai de ses genoux et m'agenouillai sur le sol en pleurant. Ce qui m'a surpris cependant, c'est qu'il m'a dit de lui faire un câlin et comme je l'ai fait c'est quand il m'a un peu réprimandée et sermonnée. J'ai commencé à pleurer davantage parce que j'étais vraiment désolée de l'avoir déçu. Il était vraiment le premier homme de ma vie qui avait une réelle autorité sur moi et qu'est-ce que j'ai fait sinon le décevoir? Je ne voulais pas faire ça. En fait, je voulais voir ce qu'était une fessée.

Le reste de la soirée a été absolument merveilleux. J'ai réalisé en me couchant ce soir-là à quel point cette fessée m'avait affectée. Dieu c'était SUPER.

 

Nul doute que la jeune femme décrite dans ce texte ne s'en est pas tenue à une seule fessée, c'est du moins ce que le blog laisse supposer, qu'elle a reçu bien d'autres fessées cul nu de la part de son beau-père... et peut-être d'autres hommes, et que depuis cette première fessée ses nuits sont troublées par les souvenirs de fessées reçues cul nu !

Et voici ce qu'une lectrice du blog a envoyé comme commentaire : 

 

Anonyme 20 avril 2016 à 15 h 31


J'aime une vraie fessée du style qui continue jusqu'à ce que je sanglote.
Je me suis enfin ouverte à un copain de 8 mois que j'aime la fessée. Nous avons donc essayé plusieurs fois. Il m'a quelques fois donné une fessée jusqu'à ce qu'il soit à l'aise. Puis il m'a plusieurs fois donné une fessée jusqu'à ce que j'utilise mon mot de sécurité. Il m'a donné quelques fessées chronométrées de 2 minutes quelques semaines plus tard, ce qui était plutôt bien. Mais elles étaient toujours sur mes vêtements. J'ai dit ce que je voulais vraiment essayer. Je lui ai dit que je voulais un très long style de punition disciplinaire sans fioritures jusqu'à ce que je pleure au-delà de ma capacité à prononcer un mot. Je voulais ressentir l'inquiétude de renoncer à mon mot de sécurité. Pour n'avoir aucune limite de temps, aucune limite de claques, aucune protection. Je voulais ressentir l'anticipation de baisser moi-même lentement mon pantalon et ma culotte, de ne pas savoir quand ça allait s'arrêter ni combien j'allais recevoir. Je veux essayer de ressentir le frisson et la montée des endorphines à faire le choix, de sentir l'adrénaline se précipiter pour vouloir rester moi-même en position et la recevoir, peu importe à quel point ça fait mal jusqu'à ce que je pleure et que je ressens cette libération émotionnelle cathartique.
Il était très réticent au début et nous en avons parlé pendant des jours. Je voulais qu'il démarre plus lentement et aille crescendo pour que la fessée dure plus longtemps. Au début, il ne le voulait pas parce qu'il était préoccupé par les blessures et les ecchymoses. Après lui avoir dit que je m'attendais à en avoir. Cela lui a encore pris plus d'une semaine avant qu'il ne réalise que j'étais sérieuse. Il a finalement décidé de l'essayer. Nous avons dû attendre le départ de son colocataire pour le week-end.
Nous sommes arrivés chez lui. J'ai descendu lentement mon jean et ma culotte le long de mes genoux. Il m'a mise sur ses genoux et a commencé à me donner une fessée avec sa main très fort pendant très longtemps. Je veux dire, après une bonne minute solide, il a commencé avec ces coups de feu rapides pendant 3 autres pendant que je battais des pieds comme il n'est pas permis. Il m'a finalement laissé partir et j'ai fait ce sautillement post-fessée. Je me suis raidie, ai passé mes mains sur mes fesses tandis que je poussais mes hanches vers l'avant et commençais à frotter frénétiquement de haut en bas comme je l'espérais.
J'étais loin de pleurer mais je m'agitais bien parce que c'était la fessée la plus dure et la plus longue que j'aie jamais eue. Après je me suis assez calmée pour rester en place. Il est allé dans sa chambre et a rapporté un oreiller. Il a enlevé sa ceinture de bureau en cuir mais assez mince, l'a mise en double par la moitié et m'a demandé.
"Ok, tu es absolument sûre, pas de mot de sécurité, pas de limite de temps ou de claques?"
Je réponds par oui.
"Ok, ça veut dire que je décide quand cette fouettée s'arrête, pas toi, tu es sûre que c'est ce que tu veux, je veux dire que cette fessée de ceinture continuera jusqu'à ce que tu pleures si fort que tu ne peux pas prononcer un mot?"
J'étais là, jean et culotte jusqu'aux chevilles.
Alors que je me frottais encore, j'ai regardé directement dans ses yeux, je me suis approchée en traînant les pieds et j'ai doucement passé mes bras autour de lui et l'ai serré dans ses bras. Je lui ai donné un long baiser passionné très doucement et j'ai dit:
"Oui, s'il te plaît, je veux vraiment essayer ça. Alors s'il vous plaît ne te retiens pas mais commence lentement ok?"
"Tu vas en recevoir quelques-uns avant que je n'en termine avec toi. Rappelle-toi que ton mot de sécurité est annulé au moment où tu t'allonges sur le canapé."
Je me suis allongée sur le bras du canapé après qu'il m'ait donné son oreiller aussi pour me tenir. Il a commencé durement et en continu environ un coup par seconde et cela semblait juste continuer encore et encore. Je me plaignais et criais pas mal à chaque fois que la ceinture tombait. Et est venu ce moment où il a commencé à vraiment battre mon cul, et très vite. Il m'a coupé le souffle. J'ai poussé mon visage contre mon oreiller et j'ai commencé à le mordre en essayant d'étouffer mes cris. Il ne s'arrêtait pas, instinctivement j'essayais de crier mon mot de sûreté mais il l'ignora et il continua de fesser encore et encore. Je donnais des coups de pied et hurlais et il semblait que cela ne finirait jamais.
Je ne sais pas combien de temps cela a duré mais j'ai finalement sangloté mais il a continué à me fouetter le cul fort et vite.
Quand il s'est finalement arrêté, je braillais si fort que j'ai hoqueté en pleurant et mes yeux étaient tous gonflés et piquants alors que les larmes coulaient. Je suis restée allongée là à sangloter. Je ne pouvais pas croire que j'étais réellement capable de vouloir moi-même accepter ça.
C'était une pure libération. Suis-je la seule qui aime se faire fesser si fort?

 

 


Quand l'aventure est belle et relativement bien écrite, la réalité importe-t-elle beaucoup ? Ces deux textes vous ont-ils permis de rêver un peu d'une prochaine fessée ? Alors le but est atteint !
Et n'hésitez pas à commenter !

lundi 7 octobre 2019

Mauvaise nouvelle chez Veronica !

Je me dois de poster maintenant un petit aparté. Je vous ai déjà relaté avec quelle générosité et avec quelle gentillesse Veronica m'avait autorisé à se servir des publications de son blog.
 
Or la semaine passée, voilà qu'Internet m'annonce que son blog n'est plus joignable, puis que son blog n'existe plus ! Je laisse passer quelques jours, au cas où, et je sollicite quelques moteurs de recherche pour essayer de savoir ce qui se passe, la situation n'ayant pas bougé.
Je tenais à essayer d'en avoir plus avant de contacter directement Veronica, afin de ne pas la déranger en pleine période de soucis.
Ma petite recherche a porté ses fruits puisque sur le site dont l'adresse est ci-dessous, j'ai trouvé la raison de cette brutale disparition.
Je vous en ai bien entendu fait la traduction juste ensuite.

Quelquefois, tout ce dont une fille a besoin c'est d'une bonne fessée


https://spankedhortic.wordpress.com/
Posted on
Old Fashioned Girl Spanking
The blog Old Fashioned Girl Spanking has disappeared. A message in one of the comment boxes of Hermione’s Heart read….
From Veronica Oldfashiongirl with ref to her blog : It was hacked and I lost everything…10 years all lost! I’ll work on a new blog soon…Please let everyone know… xoxo
To Veronica – I hope that you get your blog back up and running soon and that you get all your work back.



Publié le 2 octobre 2019 par Spankedhortic II

Old Fashioned Girl Spanking
Le blog Old Fashioned Girl Spanking a disparu. Un message dans l’une des boîtes de commentaires de Hermione’s Heart indiquait….

De Veronica Oldfashiongirl avec référence sur son blog:
Il a été piraté et j'ai tout perdu… 10 ans entièrement perdus! Je vais bientôt travailler sur un nouveau blog… Veuillez informer tout le monde… xoxo

À Veronica - J'espère que votre blog sera bientôt opérationnel à nouveau et que vous retrouverez tout votre travail.


En allant au fondement des choses

 

 Il va de soi que j'apporte tout mon soutien à notre amie si brutalement et injustement touchée.
Je pense qu'elle pourra compter sur de nombreux internautes pour retrouver le travail dont elle a été spoliée, mais si ce n'est pas le cas, je mets bien entendu à sa disposition toutes mes archives, qui ne sont malheureusement pas complètes puisque j'ai moi-même perdu l'an dernier une grande partie de mes archives dans le crash de mon disque dur de sauvegarde.

Certaines filles n'apprennent juste jamais

Je souhaite à Veronica un prompt retour dans notre monde de blogueurs et je lui souhaite bon courage dans son entreprise de reconstruction.
Bises Veronica ! 

J'ai été une très, très, très vilaine fille.
Alors que vas-tu faire à ce sujet ?
 

 
Quelquefois, tout ce dont une fille a besoin c'est d'une bonne fessée

 
I'm crying because daddy "SPANKED" my bottom
Je pleure parce que papa "A FESSÉ" mon derrière

 
My hubby took me over his knee... and I love him doing so
Mon mari m'a pris en travers de ses genoux... et j'aime quand il le fait




dimanche 29 septembre 2019

Martine Roffinella Le Fouet (Phébus - 5 avril 2000)

Martine Roffinella Le Fouet
Phébus (5 avril 2000)



Martine Roffinella

Martine Roffinella est née le 21/08/1961. À vingt-six ans, elle publie son premier roman, "Elle", repéré et lancé par Bernard Pivot dans son émission littéraire "Apostrophes".
Couverture d'une édition du roman "Elle" de Martine Roffinella
Elle est actuellement considérée comme l’une des grandes représentantes de l’érotisme saphique dans la littérature française.



Dans "Le Fouet", publié une douzaine d'années plus tard, la narratrice, victime d'abus et d'humiliations, décide de reprendre le contrôle de sa vie et de se venger. Elle s'achète un fouet et devient une dominatrice à la recherche de dames fortunées et d'hommes lubriques afin de les soumettre à ses fantasmes. En tant que dominatrice, elle déshumanise complètement ses victimes en leur plaquant un numéro qui leur sert d'identité. 
La couverture d'une des éditions du roman
À sept ans, la narratrice est fessée cul nu devant ses camarades par une institutrice perverse qui en jouissait publiquement (souvenir réel ?). En fait, cette fessée déculottée devant toute la classe, plus ou moins recherchée par la narratrice qui a bravé son enseignante, est plutôt bien vécue par l'élève, avec même une certaine satisfaction, la sensation d'être maîtresse du jeu et de la jouissance de la fesseuse... jusqu'au moment où discrètement l'institutrice la traite de pute.
Et là toute la tension sensuelle et presque érotique du moment s'écroule et devient une tragédie à l'échelle de l'enfance. Je vous laisse lire le livre et découvrir cette fessée scolaire, car je préfère que ce blog ne mette pas l’accent sur ce genre de fessée plus que nécessaire pour les explications ou la description d’une dynamique. Pourtant, ne le nions pas, j'aurais beaucoup aimé être petite souris pour assister à une telle fessée, d'autant qu'il indique clairement aussi -autre originalité des écrits de
Martine Roffinella- que le plaisir d'être fessée déculottée devant tout le monde, y compris par une personne hostile qu'on défie, peut se ressentir très précocement.
La fin de cette fessée, vécue comme une défaite, avec un renversement de domination, puis l'exposition de cette défaite devant toute la classe, ne sera jamais pardonnée par la narratrice.

Quelques années plus tard, et c’est là le sujet de l’extrait, elle finit par retrouver son institutrice, devenue une vieille dame, pour une fessée pour le moins originale en guise de revanche, mais aussi de réponse volontairement humiliante à l'insulte reçue qui a jadis tout fait basculer. On assiste là à une mise en scène très particulière qui fait tout le sel de la scène.
Martine Roffinella
 Cette originalité dans un monde de la fessée où on fesse plutôt des individus jeunes, le plus souvent soumis à des personnes pourvues d'autorité, plus rarement par jeu, méritait qu'on s'y attarde car ce renversement des rôles, des dominances et des images préconçues (renversement double en plus, si on a en mémoire la fessée scolaire) ne se produit pas souvent dans la littérature, où on imagine plutôt l'ancienne élève devenue grande venir se faire à nouveau châtier par son ancienne autorité.
De plus, cet épisode se produit au travers d'un regard empli de dérision cruelle sur le vieillissement, le personnage de l'institutrice, devenue une simple « fille n°3 », et sur la déchéance de l'autorité. Il est probable qu’il ne plaira pas à tout le monde, mais la littérature met aussi en scène ce genre de fessée.

J'ai volontairement respecté l'absence partielle de ponctuation du texte.



J'appelle le garçon de café et fais apporter un verre de Marie-Brizard sur la table de la fille n°3.

Elle s'écrie : je n'ai rien commandé ! Le garçon me désigne; elle prend un air offusqué. Remportez cette boisson, monsieur. Pour qui me prenez-vous ?

Le garçon hésite, m'interroge. Je maintiens mon ordre. Il repose le verre sur la table.

Mais enfin c'est un monde ! Puisque je vous dis que je n'en veux pas !

Je la rejoins alors, silencieuse, impénétrable, froide comme le sabre. Je m'installe sous ses yeux éberlués. J'ouvre sa boîte à cigarettes, en prends une et l'insère lentement, érotiquement, dans son embout d'ivoire.

C'est bon, dit-elle à l'employé de sa voix chevrotante. Laissez-nous.

Puis à mon encontre : quel toupet ! Nous avons frisé le scandale. J'aurais pu prévenir la police.

Buvez.

Cherchez-vous à me terroriser ?

Buvez.

Si cela peut vous faire plaisir. Mais ensuite vous déguerpirez, n'est-ce pas ?

Encore une gorgée

Je ne peux pas. Je ne supporte pas les alcools forts.

Encore une gorgée.

Pendant qu'elle sirote, j'extirpe mon fouet de son étui et le balade entre ses genou; sur sa gaine. Elle frémit.

Cessez immédiatement, murmure-t-elle.

Buvez. Buvez tout.

Mon fouet s'amuse. Il détecte le clitoris, plus vivace qu'il ne l'imaginait. J'ignore si elle mouille mais le soupçon de cette éventualité me réjouit. La fille n°3 est muette; son verre vide. Elle chancelle dans sa dignité. Elle ne lutte plus contre son désir. Son désir obscène d'être prise, défoncée, limée.

Allons chez moi, bredouille-t-elle.

Non. Ici. Dans les toilettes.

Et si on nous surprend ?

Eh bien vous serez vue.

Pensait-elle que j'allais la suivre ou lui offrir une chambre d’hôtel ? Elle qui m'exposa, cul nu, sur l'estrade de la salle de classe ?

Elle qui m'abandonna, la culotte sur les chaussures, au jugement de tous ?

Je me lève la première, sûre de sa servilité. Effectivement, je l'entends qui descend les marches ouatées qui conduisent aux toilettes pour dames. Elle veut m'embrasser.

Pas question.

Elle veut s'enfermer dans l'une des cabines individuelles, baiser sur la cuvette.

Non. Retire tout. Absolument tout. Et penche-toi au dessus du lavabo. Sans le fouet. La main bien à plat. Une vingtaine de claques de chaque côté.

Elle bêle. Puis je reprends mon fouet et la sodomise, sans prévenir, sauvagement. Hurlements dissonants. Jouissance et douleur. Orgasme et humiliation.

Je m'enfonce. Je sombre dans cet orifice béant qui, après la blessure, réclame mes allées et venues, mes pressions accrues, mes déchaînements.

La fille n°3 jouit une seconde fois. Sa perruque glisse. Son maquillage devient une pâte défraîchie, comme poreuse.

Des pas résonnent. On arrive. Toute à son plaisir, elle n'entend pas et demeure penchée au-dessus du lavabo, les fesses écartées. Je récupère mon fouet. Elle proteste. Encore, s'il te plaît. Encore. Elle répète toujours ce « encore » lorsque je m'éclipse et qu'une autre vieille dame ouvre la porte des toilettes.

J'affiche un air décontenancé.

A cet âge, c'est navrant, dis-je à l'intruse. Bonsoir madame.
Près du savon liquide, j'ai naturellement déposé un billet.
La couverture d'une autre édition du roman

Un peu "trash" donc, cette fessée de revanche contre la "fille n°3", volontairement dépersonnalisée dans le récit alors qu'au contraire elle est l'objet d'une vengeance très personnelle. Une autre forme de thérapie, cette fois pour la narratrice à qui l'auteur fait administrer la fessée.
On peut mesurer dans ce roman tout l'impact psychologique que peut revêtir la fessée : d'abord paradoxalement objet de jouissance et de domination pour la narratrice alors que c'est son institutrice qui est censée vivre ces ressentis, elle conduit, sur un simple mot, à un renversement brutal des sensations et des émotions, puis à un impact fort sur le devenir et les actes de la petite fille devenue adulte, et enfin une forme de thérapie probablement très imparfaite via une vengeance au décorum volontairement sordide et avilissant.
 

Une dernière couverture d'une édition du roman

 Comme pour les autres articles, vous pouvez naturellement laisser vos impressions et questionnements ou, si vous souhaitez une meilleure discrétion, me joindre personnellement via ce blog.