mardi 26 octobre 2021

Une aventure clandestine : le blog de « tiger »

Une fois n’est pas coutume, c’est quasiment un blog entier que je vais publier ici. Ce blog, visiblement abandonné par sa contributrice, « tiger » (pourtant elle est plutôt Lion, si on en croit sa date d'anniversaire), qui n’a pas publié depuis onze ans maintenant, n’a pas été alimenté longtemps : même pas un mois ! Cette brièveté me permet d’en publier la plupart des articles. Pourtant il me semble intéressant : représentatif des difficultés à se parler de la fessée, à trouver des partenaires « efficaces », mais contenant aussi deux présentations, ce qui fournit un profil humain qui aide à personnaliser le blog, et un petit questionnaire, le dernier article du blog, dont vous pourrez pour vous-même tirer profit tout en vous amusant.
Il n’est pas trop difficile, je pense, de deviner pourquoi ce blog n’est plus alimenté : « tiger », la contributrice, nous parle dans un de ses articles d’« 
un gars qui vit dans une ville voisine depuis un certain temps maintenant, et il me menace de façon ludique d'une fessée depuis un certain temps » sans que cela la fasse fuir le moins du monde, au passage. « tiger » le trouve visiblement très séduisant, et il est probable que ce deux-là ont fini par s ‘accorder : soit ils ont réussi à se parler, et les fesses nues de « tiger »(elle plaide elle-même pour une fessée « culotte baissée/jupe relevée », qui lui laisse la culotte « autour de mes genoux ou de mes chevilles ») n’ont pas tardé à en faire les frais pour son plus grand plaisir, soit à l’inverse, cet homme a fini par mettre sa menace à exécution et s’est enfin décidé à fesser « tiger », peut-être suite à une provocation taquine (après tout, elle le dit elle-même : « je suis toujours si mal à l'aise de parler de ce genre de chose que je me conduirais mal jusqu'à en recevoir une »), ne serait-ce que pour rire, de façon ludique comme elle le dit si bien, et cela les a amenés à parler.
Toujours est-il que notre contributrice a probablement enfin trouvé un partenaire fiable et assez entreprenant qui lui flanque cette vigoureuse fessée cul nu à laquelle elle aspire tellement, depuis si longtemps, la laissant en larmes, le cul bouillonnant et l’entrecuisse trempée, prête à s’abandonner à d’autres jeux.
Notre blogueuse a laissé quelques indications sur son physique (elle n'est pas grande...) mais rien au niveau de ses couleurs, que ce soit pour les cheveux ou pour les yeux, alors vous l'imaginez comment, les yeux humides après sa fessée, en brune ou en fausse blonde ?



 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai laissé toutes les illustrations de ce blog, telles qu’elles étaient, et les articles présents sont dans l’ordre dans lequel ils ont été publiés. Le tableau de présentation était bien entendu à part, comme dans la plupart des blogs, et a été transformé en quelques lignes de présentation, mais tout y est.
Si vous voulez visiter ce blog, je vous en laisse aussi l’adresse, mais ce sera cette fois en anglais !

L’une d’entre vous se reconnaît-elle en « tiger » ? L’un d’entre vous se reconnaît-il en ce «
gars qui vit dans une ville voisine depuis un certain temps maintenant », et qui la menace de façon ludique d'une fessée depuis un certain temps sans oser la lui donner ?

J’attends vos éventuels témoignages. Bonne lecture !

 https://aclandestineadventure.blogspot.com/2010/09/#4145445603395873570

tiger
 :
Sexe : FEMININ
Secteur : Étudiante
Localité : États-Unis
Centres d'intérêt : études sur le genre, politique, voyage dans le temps, science-fiction, fessée, bdsm, bandes dessinées et romans graphiques, féminisme, lecture
Goûts musicaux : Rites of Spring, Clash, Bowie, Eartha Kitt, Television, Birdeater, Gang of Four, Stephen Malkmus & The Jicks
Livres préférés : A River Sutra, Raj, Cat's Cradle, Go, Less than Zero

Essayer quelque chose de nouveau 01 septembre 2010

Essayer des choses radicalement nouvelles semble toujours être l'une des choses les plus difficiles pour moi. Et ce blog que je lance, qu'il reste public ou qu'il finisse par devenir privé, est certainement une nouvelle direction pour moi. Je vais utiliser cet espace pour explorer et ruminer sur ma perversion.




Donc, pour faire court, j'aime recevoir une fessée. Ou, peut-être devrais-je dire, je veux recevoir une fessée. Sévère. Bientôt.

La demander 01 septembre 2010

Ce ne sera pas le meilleur article écrit sur le sujet, mais c'est la deuxième ou la troisième fois que j'essaie d'écrire à ce sujet. Au fil des ans, j'ai été encouragée par la tendance des blogueuses et écrivains érotiques féministes fortes, intelligentes et courageuses qui font un travail formidable pour explorer et expliquer ce problème que nous partageons. Et si ces dames sont assez fortes pour défendre ce qu'elles veulent et apprécier, moi aussi.




Alors je vais te dire ce que je veux, Ginger Spice. Ce que je veux vraiment, vraiment : je veux une fessée.
Une longue et sévère fessée, probablement jusqu'à ce que je pleure.
Je la veux de quelqu'un en qui j'ai confiance, quelqu'un qui trouve qu'il est à la fois amical pour la tâche à accomplir et capable de l'accomplir. Quelqu'un qui me respecte et se rend compte que mon goût pour les activités sexuelles ne signifie pas que je crois que les femmes sont en aucune façon inférieures aux hommes. Je ne veux pas que quelqu'un joue à des jeux avec moi, ou me tienne ma perversion au-dessus de ma tête comme si c'était quelque chose de honteux. Je ne veux pas de luttes de pouvoir, ni d'un mode de vie de soumission 24h/24 et 7j/7, ni de rôles relationnels genrés. Juste une fessée, c'est tout. Assez simple, non?

Malheureusement, je n'ai jamais vraiment eu l'occasion d'explorer ce côté de ma sexualité, en grande partie à cause du manque de partenaires consentants. Assez naturellement, il semble que de nombreux hommes par ailleurs progressistes et féministes soient quelque peu réticents à faire mal à leur partenaire dans le jeu, même lorsque cette partenaire a explicitement exprimé ces désirs. En fait, il me semble parfois qu'il y a une corrélation directe entre le fait de ne pas vouloir explorer cette chose que nous (voulons) faire et d'être un homme progressiste et féministe. J'ai une empathie totale avec ces gars.
Pendant des années, je n'ai même pas été capable de mentionner que j'aime ça aux gens ; j'avais peur d'être découverte, car cette saveur de la sexualité est encore tellement inacceptable pour la plupart des gens. Pour certains, c'est mal, dégoûtant et amoral. Et c'est encore plus mal de le demander, ou d'avouer le désirer. Mais tu sais quoi? Cette attitude est foutue.
Ce que voici est donc pour les garçons et les hommes qui sont prêts à donner à leurs amies ce qu'elles veulent, même si ce n'est pas politiquement correct. J'espère en rencontrer un bientôt.


présentation 03 septembre 2010

Eh bien, je voulais faire un article plus introductif, mais je suis assez mauvais pour écrire sur moi-même. Voici donc un sondage que j'ai trouvé!
Âge : 23 ans (donc 34 ans à l’heure où j’ai traduit l’article)
Anniversaire : 3 août
Hauteur : environ 1,50 mètre
Ville natale : Midwest quelque part
Aspect physique : petite, silhouette en sablier (l'une des quatre formes de corps traditionnelles décrites par l'industrie de la mode. Il est défini par les mensurations du corps d'une femme - la circonférence du buste, de la taille et des hanches. La figure du sablier est une figure rare. Pas extrêmement rare mais suffisamment rare pour ne pas être trop commune. La forme de corps la plus courante (ce que 90% des femmes ont) est la silhouette rectangulaire, c'est la plus courante et la silhouette en poire - qui est généralement confondue avec une silhouette en sablier, est la deuxième plus courante. Le chiffre rectangulaire est de 90 % de femmes, le chiffre de poire est de 25 % et le chiffre de sablier est de 8 %, NdR.), athlétique Loisirs/intérêts : dessin, lecture d'un maximum de livres, voyages/aventures, écriture, peinture, (auto)portrait, sciences politiques/relations étrangères, jardinage
Quelle est votre voiture préférée : j'aime beaucoup les Peugeot et les Alfa Romeo, et aussi la Toyota Corolla.
Nourriture préférée : j'aime sérieusement la nourriture. Curry vert, calamars/aubergines à la szechwan, sushi, citrouille, n'importe quoi, pâtes de presque toutes les variétés... la liste pourrait s'allonger
Chanson préférée de tous les temps : "Disconnection Notice" de Sonic Youth, ou éventuellement "Train in Vain" de The Clash
Chanson préférée maintenant : "In the Mouth a Desert", de Pavement (version live de novembre 94)
Groupe/artiste préféré : allons-y avec Sonic Youth
Genre musical préféré : noise, no wave, post-hardcore, peu importe ce que vous considérez comme les précurseurs du rock indé ("alternatif" ? "college rock" ?)
Film préféré : To Sir With Love (je suis un grand fan de Lulu, et encore plus grand fan de Poitier !). Les autres prétendants au trône sont The Graduate (Le lauréat, NdR.), Easy Rider, Wayne's World et The Phantom Carriage (1923 ?)
Acteur/actrice préféré : Danny DeVito, pas de mensonge
Émission de télévision préférée : 30 Rock. Parks & Recreation RIP
Mot ou phrase préféré : « assurément »
Aime : dormir, l'intimité, voir des amis, voyager, les couleurs vives dans des combinaisons inattendues, la musique gothique, l'observation des oiseaux, CSPAN, faire attention aux choses, les tons froids, les neutres, le scotch, la bonne bière
N'aime pas : les amendes en souffrance excessivement élevées dans les bibliothèques (bien que ce soit TOUJOURS de ma faute), la bière bon marché, le mauvais goût esthétique, payer trop cher pour de mauvaises expositions de musée, les trains lents
Déteste : les personnes qui convainquent les autres de travailler contre leurs intérêts politiquement, le temps très froid (moins de 20 degrés Fahrenheit/de - 07 degrés Celsius), l'incapacité de se concentrer
Adore : les livres, le sexe brutal, la musique obscure, les compositions classiques au son sinistre et/ou menaçant, mes amis


donc ça va 04 septembre 2010



"Tu verras comme c'est bon d'être fouettée..."

Je vois un gars qui vit dans une ville voisine depuis un certain temps maintenant, et il me menace de façon ludique d'une fessée depuis un certain temps. Mais il n'est jamais passé à l'acte là-dessus. Et à part d'éventuelles confessions ivres que nous avons tous les deux rapidement oubliées dans la brume de la gueule de bois du lendemain matin, nous n'en avons pas vraiment parlé. Et ça... me tue. Je déteste en discuter avec lui, et c'est assez étrange parce que nous sommes parfaitement à l'aise pour parler des autres trucs coquins que nous faisons. S'il a une idée de la force de mon désir pour cela, alors il attend que j'aborde le sujet. Et je n'aborde jamais le sujet parce que, eh bien, je suis toujours assez gênée à propos de tout cela.

Et je sais que je dois lui "exprimer mes besoins", ou quel que soit le mièvre vocabulaire actuel et relationnel pour cela de nos jours. Je le veux, aussi. J'ai juste besoin de trouver quoi dire. Il a besoin de savoir que je ne veux pas que ce soit une relation DD 24h/24 et 7j/7, qu'il n'a pas à changer qui il est pour pouvoir le faire, que je sais qu'il en est capable. C'est un homme génial, intelligent et super pervers, et il est incroyablement empathique. Je suis sûr que si je lui parlais juste de ce que je fais et que je ne veux pas qu'il soit plus que disposé à s'y conformer. De plus, c'est un homme américain au sang chaud. Je ne pense vraiment pas que beaucoup d'hommes refuseraient la chance de donner une fessée à une femme consentante, mais je peux me tromper... 

J'aime beaucoup cette idée de Dan Savage dans un de ses vieux éditoriaux. Mais avant d'avoir des colliers, je dois commencer l'action, et pour ce faire, je dois parler.

C'est dommage que je sois si nulle en communication. Je veux juste être comme ce couple, ils ont l'air de bien s'amuser :



Une chose importante 19 septembre 2010


Cela fait un moment que je n'ai pas essayé d'écrire ici. Je ne me sens pas beaucoup inspirée ces derniers temps, et j'ai aussi été très occupée. Mais voici un mème de fessée que j'ai trouvé sur ce blog, j'ai pensé que ce serait amusant de le remplir. C'était intéressant de répondre à de telles questions.

Préféreriez-vous recevoir une fessée à l'extérieur dans un remise à bois froide ou à l'intérieur près d'un feu douillet ? Feu.

Préférez-vous recevoir une fessée en public ou en privé ? Privé, du moins au début !

Préféreriez-vous fantasmer sur la fessée ou être réellement fessée ?
Être fessée, évidemment !

Préféreriez-vous recevoir une fessée pour votre humiliation ou pour le plaisir de votre fessée ?
Les deux. J'ai l'impression que ce sont deux choses assez liées.

Préférez-vous recevoir une fessée à la main ou à la brosse à cheveux ?
L'une ou l'autre. Ou les deux!

Préférez-vous recevoir une fessée à la ceinture ou à la canne ? Ceinture

Préféreriez-vous recevoir une fessée à la palette ou à la cravache ?
Palette

Préféreriez-vous être maîtrisée ou non maîtrisée pendant votre fessée ?
Pas maîtrisée je pense

Préféreriez-vous recevoir une fessée jusqu'à ce que vous pleuriez ou jusqu'à ce que vous soyez excitée ?
Eh bien, les deux, de préférence

Préférez-vous avoir juste des fesses rouges ou des zébrures/ecchymoses ?
Je pense que je prendrais les fesses rougissantes

Préféreriez-vous recevoir une fessée pour les vilaines choses que vous avez faites ou simplement parce que vous appréciez l'expérience ?
N'importe laquelle

Préféreriez-vous recevoir une fessée avec culotte en place/jupe qui retombe ou culotte baissée/jupe relevée ?
Culotte baissée/jupe relevée

Préféreriez-vous recevoir une fessée avec une culotte en place ou une culotte baissée ? Autour de mes genoux ou de mes chevilles.

Préféreriez-vous recevoir une fessée quelque peu vêtue ou entièrement nue ?
Un peu vêtue, je pense

Préféreriez-vous que votre fessée soit de nature strictement disciplinaire ou sexuellement attirante ?
Je ne peux pas imaginer une fessée qui ne soit pas à un certain niveau sexuel.

Préféreriez-vous être fessée par un homme ou par une femme ?
Homme


Préféreriez-vous recevoir une fessée OTK ou penchée sur une table/une chaise ?
Encore une fois, n'importe laquelle

Préféreriez-vous que votre fesseur ait un contact physique avec vous ?
100%

Préféreriez-vous recevoir une fessée dans les bois avec une branche d'arbre, penché sur le capot d'une voiture ou dans une école avec une règle penchée sur le bureau de votre professeur/directeur ?
Hmm. Sur le capot d'une voiture ou dans une école avec une règle sont plus à mon goût.

Préféreriez-vous être une sale gosse pour votre fesseur pour mériter une fessée ou simplement demander à votre fesseur une fessée parce que vous savez que vous en avez besoin ? Honnêtement, je suis toujours si mal à l'aise de parler de ce genre de chose que je me conduirais mal jusqu'à en recevoir une.

Avez-vous reçu une fessée la semaine dernière ? Non

Préféreriez-vous recevoir une fessée pour le plaisir physique ou la libération émotionnelle ?
Ces choses ne sont-elles pas liées ?

Préféreriez-vous dire à vos meilleurs amis que vous aimez recevoir une fessée ou garder le secret ?
SECRET! Certainement le secret.

Préféreriez-vous que la fessée soit un choix de style de vie ou simplement quelque chose que vous faites en amateur ?
Mode de vie.

Préféreriez-vous que votre amant soit aussi un vanille ou un spankoholic (un accro à la fessée) ?
Spanko, j'espère. Au moins GGG. (GGG signifie du bien (good), donner (give) et du jeu (game). Plus précisément : bon au lit, donnant le même temps et le même plaisir, et le jeu pour tout, dans des limites raisonnables. NdR.)

Préféreriez-vous être fessée par un inconnu ou par quelqu'un qui vous connaît bien ?
Certainement quelqu'un que je connaissais bien et en qui j'avais confiance.

Préféreriez-vous être fessée par une personne despotique, méchante ou par une personne compatissante et bienveillante ?
Une personne compatissante et bienveillante qui convient que j'ai besoin d'une bonne raclée.

Préféreriez-vous qu'on vous parle pendant que vous recevez une fessée ou qu'on ne parle pas du tout ? Quelques paroles, probablement.

Préférez-vous obtenir une claque à la fois avec des pauses pour laisser la piqûre s'installer ou un tannage continu pour allumer le feu ?
J'ai l'impression que cela dépend de la fessée et de l'outil.

Préféreriez-vous être contrainte à une fessée ou vous soumettre volontairement à une fessée ?
Qu'importe

Préféreriez-vous avoir un mot de sécurité ou être poussée au-delà de vos limites préconçues ?
Je n'ai aucune idée.

Préféreriez-vous que votre fesseur connaisse votre histoire de fessée ou l'ignorance est-elle un bonheur ?
Certainement connaître mon histoire.

Préféreriez-vous être fessée par plusieurs personnes à la fois ou juste par une personne à la fois ? Une.

Préféreriez-vous recevoir une fessée une fois par jour ou une fois tous les quelques mois ? Je ne sais pas. Je suis sûr que je le voudrais avec une fréquence relative, cependant.

Préféreriez-vous que votre fesseur soit profondément en phase ou qu'il ne soit pas du tout affecté par votre expérience en tant que récipiendaire de la fessée ?
Quelque part au milieu, j'espère.

Préféreriez-vous une relation physique plus étroite ou une relation émotionnelle plus proche avec votre fesseur ?
Les deux

Préféreriez-vous que votre fesseur vous refroidisse les fesses après une fessée ou vous envoie au coin pour exposer sa réalisation ?
Je l'admets, j'ai un faible pour les mises au coin. Surtout pour la variété culotte-baissée, jupe-relevée.

Préféreriez-vous que votre fesseur soit la personne avec qui vous souhaitez vivre le reste de votre vie (c'est-à-dire le mariage) ou la personne à qui vous pouvez faire appel lorsque votre fessier vous chatouille ? Je ne sais pas. À ce stade, j'aimerais que mon fesseur soit une personne avec qui je sors, mais je n'ai aucune envie de me marier de sitôt.

Préféreriez-vous que la fessée fasse partie de faire l'amour ou non ?
Un mélange des deux.

Préféreriez-vous que votre fesseur ait un contrôle total sur vous lorsque vous êtes fessée ou voulez-vous toujours avoir un certain contrôle pendant que vous êtes fessée ?
Cela je ne sais pas.

Préféreriez-vous être humiliée ou respectée lors de votre fessée ?
J'ai l'impression que les fessées sont en elles-mêmes humiliantes, mais j'aimerais probablement que cela soit poussé un peu plus loin que cela.

Préféreriez-vous que la fessée fasse partie d'un plus grand style de vie alternatif BDSM ou que la fessée soit juste une fessée pour l'amour de la fessée ?
Je me plonge dans de nombreuses pratiques BDSM à l'occasion, je suis sûre que je vais continuer.

Préférez-vous être filmée lors d'une fessée pour partager vos coquineries exhibitionnistes ou êtes-vous trop pudique pour montrer vos fesses au monde ?
Cela ne me dérangerait probablement pas d'être filmée. Cela ne me dérangerait certainement pas d'être photographiée.

Préféreriez-vous que votre fessée soit douce et progressive ou douloureuse et brutale ?
Progressive et douloureuse, vraiment.

Préféreriez-vous être provocante ou craintive au moment de recevoir une fessée ?
Je ne sais pas. Probablement provocante.

Préféreriez-vous recevoir une fessée exclusivement dans votre propre chambre ou ailleurs que dans votre propre chambre ?
Tout endroit privé. Chambre, cuisine, bureau.

Préféreriez-vous recevoir une fessée exclusivement sur vos fesses ou d'autres endroits pourraient-ils être aussi intéressants ?
Je n'ai vraiment pas assez exploré pour répondre à cette question.

Préféreriez-vous qu'une fessée soit une surprise ou quelque chose que vous devez attendre avec impatience ? Qu'importe/ou

Préféreriez-vous que la fessée fasse partie d'un jeu de rôle pervers ou soit une réponse à des événements qui se sont produits dans la réalité ? Réalité. 

Alors, ce petit questionnaire vous-a-t-il amusé ? Avez-vous pris plaisir à suivre les traces de "tiger" ? Si jamais vous la connaissez ou si par le plus grand des hasards elle lit ce blog, il faut qu'elle sache qu'elle est bienvenue ici: j'aimerais énormément qu'elle nous dise ce qui s'est passé dans sa vie depuis 11 ans, et surtout si elle a enfin pu réussir à être fessée comme elle le souhaitait alors : par un homme, culotte baissée, une longue et sévère fessée, jusqu'à ce qu'elle pleure, et si la réalité a été à la hauteur de son fantasme.
Bien que la démarche fût pour elle très difficile, comme elle le reconnaît, au moins elle, elle a osé, elle a essayé et a lancé ce blog "
pour explorer et ruminer sur ma perversion". Tout ce que je peux lui souhaiter, c'est d'avoir connu la réussite et de ne pas mourir "idiote", comme on dit. On n'a qu'une seule vie, et ce serait dommage pour elle de la quitter remplie de regrets. Et vous ?

 






samedi 21 août 2021

GLISSANT QUAND C'EST HUMIDE (Alex Bosworth)



Les réseaux sociaux ne recèlent pas que du mauvais. Sur l’un d’eux, j’ai été ainsi invité à rejoindre un groupe animé et administré par un certain Alex Bosworth.

 

 

 

 

 

 

 

Pour moi, ce nom était alors totalement inconnu. Ce groupe, outre la délicieuse publication de moult derrières bien fessés, comportait aussi quelques envois plus littéraires, sous la forme de nouvelles assez brèves écrites uniquement par notre administrateur de groupe. Toujours un peu sceptique sur la qualité des textes ainsi publiés (sur ce même réseau social j’avais été assez déçu par un groupe mettant en avant des textes publiés en français : orthographe, conjugaison, ponctuation, style… les faiblesses atteignaient pour moi la limite où je ne prends plus plaisir à la lecture d’un texte), je m’étais surtout concentré sur la photo d’illustration de chacun de ces textes. Or justement, les photos n’étaient pas vraiment stimulantes pour moi qui n’aime rien tant que des fessiers nus et bien rougis. J’avais donc dans un premier temps un peu relégué ces textes à l’arrière-plan, mais la curiosité fut la plus forte, et j’ai finalement commencé à lire ces nouvelles, qui toutes traitaient de la fessée. J’ai bien eu raison, car contrairement à ce que j’avais trop souvent trouvé dans les groupes en français, Alex Bosworth proposait des textes aboutis, tant dans la forme que dans le fond. Je me suis lis à las traduire, et j’ai pu constaté que même en français ces textes gardaient une saveur appréciable. J’ai donc contacté Alex Bosworth sur ce réseau afin d’établir un lien entre nous et je lui ai envoyé un message parlant de ce blog et de mon intention de faire découvrir sa prose à un public francophone. Alex a tout de suite été très ouvert et très réceptif à l’idée, et je le remercie de sa coopération. Comme vous allez le constater, Alex Bosworth n’est en fait pas un total inconnu du monde littéraire et je vais avoir le plaisir de vous le présenter brièvement, et de vous faire découvrir une de ses petites nouvelles à chaque fois élogieuse sur les bienfaits ou les agréments de la fessée. 

 

 

 Alex (56 ans) est né le 3 août 1965 à San Diego, en Californie et écrit depuis l'âge de dix ans. Il réside aujourd’hui à Fayetteville, AR (Arkansas), située dans le nord-ouest de l’état, proche de l’Oklahoma et du Missouri voisins, deuxième ville de l’état, capitale du comté de Washington, une ville comparable à notre ville de Nantes. Nous sommes là dans le Sud traditionnel, appartenant autrefois à la Louisiane française, et cette ville, qui doit son nom au général français, semble particulièrement dynamique sur le plan culturel depuis la fondation d’un centre dédié dans les années 90. Mais revenons à notre Californien : ses parents étaient tous deux enseignants avec arrière-plans théâtraux. Alex a commencé à écrire des courts métrages de fiction à l'école élémentaire et y a exercé finalement pendant quarante ans en tant qu’enseignant. Les auteurs et les livres qui l'ont le plus influencé sont Kurt Vonnegut, plus précisément "Cat's Cradle" et "Hocus Pocus", « L'Étranger » d'Albert Camus et l'œuvre d'Ursula K. Le Guin, un auteur de science-fiction très connu pour les amateurs du genre dont je suis. Les monologues de Spalding Gray ont également été pour lui une source d'inspiration. Alex est doté d’un solide sens de l’humour, assez sarcastique et teinté de non-sens. Pour vous en donner une idée, il prétend dans sa biographie être né dans une maison qu'il a lui-même construite à San Diego vers 1965. Chacun appréciera… Personnellement, cela me fait rire. Sa collection d'histoires, « Chip Chip Chaw: Tales of the Unsane », a été publiée et on peut se la procurer sur les plateformes dédiées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sa passion du fantastique (il aime aussi Edgar Allan Poe) lui a procuré une partie de son inspiration au point où une des histoires d'Alex, « F.K.U. », a été sélectionnée pour être incluse dans l’anthologie du dixième anniversaire de DimeStories, « DimeStories:California, New Mexico, and Beyond ! » aux côtés de nombreuses autres histoires fantastiques de 3 minutes (soit environ 500 mots). Alex a lui-même choisi parmi les histoires que j’ai traduites celle que je vous fait aujourd’hui découvrir, où se mélangent pittoresque, légèreté, amusement, mais aussi une nuance douce-amère de nostalgie qui montre plutôt bien toute la palette littéraire tout en subtilité dont est capable le bonhomme. Assez écrit, je vous le laisse vous-même découvrir :  

 

GLISSANT QUAND C'EST HUMIDE par A.B. (Alex Bosworth) 16 juin 2021

Quand j'étais en terminale, mes parents ont quitté la ville pour un week-end en octobre, me laissant seul pour surveiller la maison. Plutôt que d'organiser une fête, j'ai invité une fille que je connaissais de l'école à venir le vendredi soir et à regarder un film avec moi. 

Lauren Hale était membre de l'équipe de natation. Elle avait un petit corps mince, des cheveux bruns courts, des yeux noisette et peut-être les fesses les plus mignonnes que j'aie jamais vues. 

Nous n'avons jamais eu le temps de regarder le film. Au lieu de cela, nous avons fait des margaritas dans le mixeur et nous sommes restés dans la cuisine à les siroter pendant que nous parlions. 

À un moment donné, Lauren s'est retournée pour remplir son verre et j'ai sauté sur l'occasion pour lui envoyer une claque assez puissante sur le fond de son jean bleu incroyablement serré. « Oh, alors c'est ce que tu aimes ! » dit-elle avec une fausse surprise. "Peut-être.", ai-je répondu. Il était impossible que Lauren ne m'ait jamais remarqué en train d'admirer son magnifique derrière. Il était rond et ferme et faisait la cible parfaite pour une gifle bien placée. Elle a riposté en me donnant une bonne claque sur le cul et nous nous sommes rapidement poursuivis dans la cuisine en échangeant des claques de plus en plus dures sur le derrière de l'autre.

 Finalement, Lauren a mis ses fesses dans un coin où je ne pouvais pas l'atteindre. Alors, j'ai décidé de l'embrasser à la place. Nous avions partagé quelques bisous espiègles de temps en temps, mais rien de tel. Nos langues tournoyaient l'une autour de l'autre et nous pressions nos corps fermement l'un contre l'autre. J'ai commencé à me baisser pour retirer son pull, mais j'ai été repoussé d'un pas. 

"Verse-moi un autre verre," dit Lauren en pointant la direction du mixeur. "Mais pas ce truc. C'est beaucoup trop fort." Puis elle me tendit son verre et se dirigea vers le salon. Elle avait raison, bien sûr, je n'avais jamais fait de margaritas auparavant et j'avais utilisé deux fois plus de tequila que j'aurais dû. Alors que je préparais un lot de boissons plus douces, j'entendis la porte du salon s'ouvrir. Une minute plus tard, je suis sorti pour découvrir que Lauren était sortie au bord de la piscine et était perchée au bord du plongeoir. 

« Que se passerait-il si je sautais dedans maintenant avec mes vêtements ? » « Tu aurais de gros ennuis. », ai-je répondu aussi sévèrement que j'ai pu. 

C'était la seule motivation dont elle avait besoin. Prenant un rebond au bout de la planche, elle a exécuté un saut de l'ange parfait dans la piscine. Elle riait quand elle sortit la tête de l'eau. Je me tenais simplement là, la fixant avec mes bras croisés. Puis elle a commencé à patauger, prétendant qu'elle ne savait pas nager. 

« Au secours ! Sauve-moi, Alex ! » « Si je dois entrer là-dedans, ton cul est à moi ! », dis-je en enlevant mes mocassins. 

« Ooh ! Viens le chercher ! »

 J'ai mis mon portefeuille et ma montre dans l'une de mes chaussures et j'ai sauté après elle. Il y a eu un peu de poursuite, beaucoup d'éclaboussures et bientôt nous nous sommes entortillés l'un autour de l'autre dans la partie peu profonde. Nous nous sommes embrassés en nous enlevant nos vêtements et avons laissé chaque article dériver lentement vers le fond de la piscine. Lorsque nous fûmes enfin nus, Lauren se pencha et, saisissant ma bite durcie, me guida doucement en elle. Virtuellement novice en sexe et certainement pas expert en acrobatie sous-marine, je la laissai faire tous les mouvements importants. Elle a souri en remarquant que je tremblais et a clairement compris que cela n'avait pas grand-chose à voir avec la température de l'eau. Elle enroula ses jambes autour de moi et posa mes mains sur ses hanches. 

« Maintenant, resserre juste un peu tes fesses l’une contre l’autre. », a-t-elle chuchoté. J'ai suivi ses conseils et je me suis vite retrouvé à m'enfoncer en elle avec facilité. C'était fantastique et je ne peux honnêtement pas dire qui d'entre nous l'appréciait le plus parce que Lauren gémissait et enfonçait ses ongles dans mes épaules. 

Soudain, je me suis rendu compte qu'il manquait quelque chose. C'est alors que j'ai décidé de prendre les choses en main. Je ressortis d’elle avec précaution et pris Lauren par le poignet, la conduisant à monter les marches et à sortir de l'eau. Elle a probablement supposé que je l'emmenais sur la chaise longue pour terminer ce que j'avais commencé dans la piscine. Imaginez sa surprise quand, au lieu de cela, j'ai placé mon pied sur le siège d'une chaise de patio, l'ai tirée par-dessus ma jambe et j'ai commencé à gifler bruyamment ses fesses nues et humides. Alors que je continuais à lui donner la fessée, elle laissa échapper des halètements, des cris perçants et des éclats de rire jusqu'à ce qu'elle semble rire et pleurer simultanément. 

Je n'oublierai jamais à quel point ses fesses étaient belles alors qu'elles brillaient sous le soleil de fin d'après-midi, la façon dont les gouttelettes d'eau chatoyantes s'envolaient de ses fesses ou le merveilleux bruit de claquement spongieux lorsque chaque fessée atterrissait sur ses petites fesses humides et tremblantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quelques dizaines de bonnes et dures gifles, j'ai remis Lauren sur pied et lui ai ordonné de plonger dans la piscine et de récupérer nos vêtements. Elle a commencé à protester, mais un coup rapide sur ses fesses déjà cuisantes l'a fait sauter à l'action. En un instant, elle était sous l'eau en train de rassembler nos chemises, shorts, chaussettes et sous-vêtements. Je suis resté là, lui donnant des claques supplémentaires pendant qu'elle tentait d'essorer l'eau de la piscine de nos affaires.

 Je l'ai emmenée alors, par l'oreille, jusqu'à la piaule où on a mis le tout dans le sèche-linge. Et sur ce séchoir en marche, Lauren s'est étendue. Avec ses bras enroulés autour de la machine et ses fesses roses palpitantes bien soulevées, elle s'est offerte à moi. Soigneusement, j'ai poussé le bout de ma bite contre ses lèvres en attente et, d'un seul coup, j'étais dedans. Avec nos vêtements qui tournoyaient à l'intérieur du sèche-linge, je l'ai pilonnée par derrière avec une vitesse croissante alors qu'elle se pressait contre ce grand appareil chaud et vibrant. Quand nous eûmes fini, j'ai pris le corps épuisé de Lauren sur mon épaule et je l'ai portée dans ma chambre où nous nous sommes effondrés sur le lit et avons dormi pendant un moment. 

Nous avons recommencé à nous amuser plus tard, mais Lauren avait entraînement le matin, alors nous avons sorti nos vêtements du sèche-linge et les avons enfilés. Elle m'a embrassé doucement à la porte d'entrée, puis est partie chez elle. 

Lauren et moi ne sommes jamais devenus un sujet sérieux. Nous avons dérivé dans d'autres directions, nous sommes sortis avec d'autres personnes. 

Le jour de notre remise des diplômes, je l'ai trouvée seule derrière les gradins de football en train de fumer. Je me suis faufilé par derrière et lui ai donné une telle claque sut le cul qu'elle a fait tomber la cigarette de sa bouche. Complètement énervée, elle s’est retournée pour frapper son agresseur. Mais quand elle a vu que c'était moi, j'ai été accueilli avec un sourire ironique et une étreinte d'ours. Alors que je serrais son cul à travers sa robe, elle a cherché sous la mienne pour tirer amicalement ma bite. Nous pouvions entendre quelqu'un s'approcher, alors nous avons rapidement partagé un dernier baiser avant de nous dire au revoir. 

Trente ans maintenant, et je peux encore goûter ses lèvres dans la première gorgée de chaque margarita.

lundi 26 avril 2021

Histoires de fessée de Wintermute - Se sacrifier pour la Science (juillet 2006)

Cela fait longtemps que je n'ai pas posté. En ces temps troublés, j'ai eu la tête ailleurs, mais pas seulement en raison de la pandémie. J'ai été très occupé, comme beaucoup de gens, et trop peu hélas par la mise en pratique de la passion de la fessée. Le virus n'a guère favorisé les choses, il faut le concéder.

Pour cette reprise, je n'ai pas eu trop envie de me prendre la tête avec des choses compliquées, mais de vous faire découvrir, si vous ne le connaissez pas, un de ces sites anglophones d'histoires de fessée, déjà ancien puisque probablement abandonné en 2008, en y choisissant une histoire pas trop longue mais remplie d'humour.
Il n'est pas exclu que je publie ensuite d'autres traductions des histoires figurant dans ce site, d'autant que le créateur du site y abrite aussi les histoires d'un autre auteur, au pseudonyme féminin, regroupées dans la partie nommée
"Spanking Stories by Naomi Darvell" ("Histoires de fessée par Naomi Darvell"). Néanmoins l'histoire traduite ici m'a paru représenter une bonne entrée en la matière.

Mais voyons d'abord le site, qui semble avoir été créé par un certain Wintermute, un alternant, qui a d'après lui tendance à administrer des fessées plutôt qu'à les recevoir, mais qui aime penser que les alternants font les meilleurs donneurs, en particulier parce qu'ils connaissent les sensations procurées par les instruments. C'est son opinion.

Dans ses histoires, il affirme que certains décors et intrigues sont fictifs, mais que les fessées sont toutes basées sur des fessées de la vie réelle qu'il a reçues ou données. Il "adore les bonnes fessées" et il dit avoir eu le plaisir de donner aussi de sévères fessées.
Pour lui, la fessée est intensément érotique et la sévérité avec laquelle les gens aiment à se faire fesser dépend de la situation et de leurs goûts.
Il prône l'échauffement qui permet une préparation physique et psychologique à une fessée plus dure, de même que
les petites pauses, car il trouve que les caresses, les frottements et les câlins sont importants en administrant une fessée.
De son point de vue, les fessées sur les cuisses font bien plus mal que les fessées sur les fesses. Il aime donner des coups de «punition» supplémentaires sur les cuisses quand sa coquine serre ses fesses, se tortille ou se déplace hors de sa position, mais recommande alors la prudence : "Si vous donnez une fessée sur les cuisses, ne descendez jamais plus bas que le milieu des cuisses", afin d'éviter les blessures graves.

Il a son avis sur tout ce qui concerne la fessée. Ainsi après une fessée avec une palette légère et une fessée à la "cane" (oui, les deux se suivant !), les fesses doivent être rougies au rose vif ou cramoisies avec de jolies zébrures. Il aime finir une fessée avec une sévère fessée à la palette sur ce douloureux postérieur zébré. Il affirme que les petites palettes lourdes font le plus mal, par exemple, la célèbre brosse de bain Vermont Country Store ou la raquette de style ping-pong Hanson Paddle Werks, qui font vraiment mal et peuvent laisser des ecchymoses. Il souligne, cependant, que les fesses peuvent supporter une quantité incroyable de punition sans aucun dommage durable.

En bon passionné, ce Wintermute donne des tas d'autres conseils.
Ainsi, si vous aimez la fessée, il y a pour lui deux règles importantes à retenir: les fessées sont censées faire mal et les fessées sont censées être amusantes.
D'après lui, et dans une logique M/f (mais aussi valable dans le cas contraire), un bon administrateur peut arriver à ressentir un peu ce que ressent la récipiendaire. Entre parler à la récipiendaire et ressentir ce qu'elle peut supporter, dans le cas idéal, la récipiendaire n'aura jamais à dire à l'administrateur qu'une fessée fait trop mal. L'administrateur le saura.

Soit. S'il le dit.
Parler, communiquer me paraît fondamental, mais dans la réalité, un bon débriefing me semble quand même conseillé pour ajuster au mieux les ressentis. L'implicite peut être piégeux, surtout en nos contrées.

Wintermute est tellement amoureux de la fessée qu'il n'hésite pas à affirmer que quand il a participé à des scènes de fessée qui ont fonctionné, elles ont été les meilleures expériences de sa vie : "Rien de ce que j'ai vécu n'a été meilleur". Peut-on être plus passionné ?

.

Pour que tout soit clair à propos de son site

http://hotbottomstories.com/, je vous ai traduit ci-dessous la présentation :


Histoires de fessée de Wintermute


Pour adultes seulement 

 

Si vous n'êtes pas un adulte sur votre lieu de résidence actuel, veuillez quitter ce site. L'érotisme publié sur ce site est destiné aux adultes uniquement.

L'érotisme sur ce site implique des fantasmes de fessée sexuelle et de fessée. Si vous trouvez cela offensant, allez ailleurs.

 

Introduction 

 

Les histoires et quelques essais publiés sur ce site Web impliquent des fessées. Certaines de ces histoires impliquent des fessées sexuelles, d'autres sont des fessées données par des adultes à des enfants (sans aucun contenu sexuel explicite). Les «enfants» de ces histoires ne sont pas en fait des enfants. Ce sont des substituts pour des jeux de rôle imaginaires pour adultes.

Je pense que battre des enfants est terrible. Ne prenez même pas la peine de m'envoyer un courriel pour défendre cette pratique. Les gens qui croient qu'il faut donner aux enfants plus qu'une claque occasionnelle sur le derrière sont généralement des fondamentalistes chrétiens, des républicains ou les deux. Ce sont deux catégories de personnes que, en général, je méprise. Ce qui peut être érotique dans un contexte de fantasme pour un fétichiste de la fessée, serait, si c'était la réalité, horrible.

Ok, la clause de non-responsabilité est hors de propos.

Si la fessée ne recèle pas de frisson sexuel pour vous, alors ce n'est probablement pas l'endroit pour vous. Si vous avez moins de 18 ans et que la lecture de ce type de contenu est illégale là où vous êtes, veuillez également aller ailleurs. Une partie du matériel ici a un contenu sexuel relativement graphique.

Tout le monde est le bienvenu. Ces histoires représentent de nombreuses heures de travail. Certains d'entre eux ont été initialement publiés sur le groupe USENET soc.sexuality.spanking. J'espère que vous les appréciez. Si vous êtes un mec, j'espère que ces histoires vous durciront la bite. Si vous êtes une fille, j'espère qu'elles vous feront mouiller la chatte.

Avec une telle présentation, vous êtes tout de suite dans le bain. Vous êtes maintenant prêts pour l'histoire, où l'auteur a pris grand soin d'utiliser des polices différentes pour reproduire un échange par courriels : 


http://hotbottomstories.com/m_f_stories/research.html

Se sacrifier pour la Science (juillet 2006)

 

Une jeune femme accepte d'offrir ses fesses nues pour les recherches du professeur Wintermute sur la douleur et l'excitation sexuelle.


À: wintermute@kremvax.org

Sujet: Sincères remerciements

De: coneil@chibapharm.com

Cher professeur Wintermute,

Ce fut un plaisir de parler avec vous hier. Si jamais vous avez besoin d'aide dans vos recherches, n'hésitez pas à me contacter. Encore une fois, ce fut un plaisir de vous parler. Le meilleur pour vous dans vos études.

Chaleureuses salutations,

Cynthia

 


À: coneil@chibapharm.com

Objet: Aide à la recherche

De: wintermute@kremvax.org

Chère Cynthia,

J'ai également beaucoup apprécié notre conversation d'hier. J'ai été enthousiasmé par votre offre de m'aider dans mes recherches. Votre empressement à contribuer à la connaissance humaine est élogieuse. Comme vous le savez, mes recherches portent sur la relation entre la douleur et l'excitation sexuelle.

Pour faciliter notre protocole de recherche, je vous demanderais de vous présenter pour la session de recherche en jupe ou en robe qui peut être facilement soulevée. Pendant l'expérience, votre jupe sera relevée et il vous sera demandé de vous allonger sur mes genoux, afin que je puisse appliquer correctement le protocole de recherche qui consistera initialement en une fessée à la main sur votre culotte. La fessée sera donnée sur les fesses en alternance par séries de dix. L'expérience consiste à mélanger la fessée douloureuse avec des caresses de votre vulve et de votre clitoris. Je voudrais vous demander de porter des culottes transparentes ou en dentelle car nous avons constaté que des sous-vêtements en coton épais interfèrent avec notre modèle expérimental. Au cours de l'expérience, nous surveillerons à la fois la chaleur de vos fesses due à la fessée et l'humidité de votre vulve.

Pour la deuxième phase de l'expérience je vous demanderai de retirer votre culotte. L'expérience se poursuivra comme avant, dans un premier temps. Je vais vous demander de comparer l'expérience d'être fessée sur vos fesses nues avec la même fessée que je vous ai donnée précédemment avec votre culotte intervenant. Je surveillerai également de près votre excitation sexuelle en frottant votre vulve et votre clitoris. La quantité de lubrifiant sera soigneusement notée.

 

 

Lors de la dernière phase de l'expérience, je vous demanderai de retirer tous vos vêtements et de récupérer une palette à fessée qui sera utilisée lors de la phase finale. Nos recherches précédentes ont suggéré que l'expérience de déshabillage et de récupération de l'outil avec lequel vous serez punie au cours de la phase finale de l'expérience est essentielle à l'état d'esprit du sujet.

Comme c'était le cas auparavant, il vous sera demandé de vous placer sur mes genoux pour que je puisse continuer l'expérience avec la palette. Nous avons constaté que pour les sujets inexpérimentés, des séries de cinq coups sur leurs fesses avec la palette sont généralement suffisantes pour induire le bon état chez le sujet. Comme ce fut le cas dans les deux étapes précédentes du protocole expérimental, votre clitoris sera stimulé. Nous avons également trouvé efficace de stimuler le point de Graffenburg des sujets. Encore une fois, l'état de vos fesses sera surveillé attentivement, ainsi que votre état d'excitation sexuelle. En fonction des retours fournis par le sujet expérimental, nous terminons généralement la dernière étape de l'expérience lorsque les fesses des sujets sont rougies d'un rose profond. Un autre signe que l'expérience est parvenue à sa conclusion est lorsque le sujet promet à plusieurs reprises d'être une «bonne fille», «ne plus jamais être vilaine» ou des mots de sens similaire. Nous considérons également l'expérience comme un succès lorsque le vagin du sujet est lubrifié et que le sujet fait des demandes débridées qui ressemblent à «prends-moi maintenant».

Nous nous rendons compte que notre programme de recherche implique un certain inconfort de la part de nos sujets et nous apprécions votre volonté de faire un sacrifice au nom de la science. Nous sommes impatients de travailler avec vous dans le futur et terminerons par une dernière réflexion: "les fessées sont censées faire mal, jeune fille".

Bien à vous,

Case Wintermute, PhD

Département d'études de renforcement comportemental

Kremvax, Inc.

Alors mesdames, aimeriez-vous participer à de semblables expériences ? 

Vous pouvez trouver très valorisant de favoriser ainsi des recherches scientifiques. 

 

Après tout, c'est un projet utile à l'humanité, et je sais que nombre d'entre vous n'a pas hésité à contacter l'honorable artiste Red Charls pour participer à sa très plaisante démarche artistique photographique. 





Certes, la recherche scientifique ne pourra pas vous offrir une telle visibilité sur la Toile, ni a priori de tels souvenirs, tellement esthétiques, mais vous aurez fait progresser la Connaissance. Tentées ?



 

mercredi 13 mai 2020

Des nouvelles encourageantes de Veronica


Je sais, j’ai des tas d’articles autrement plus « sérieux » à poster sur la fessée, certains sont quasiment prêts et attendent depuis (trop) longtemps, mais comme vous le savez, j’ai quelques relations amicales très sympathiques de l’autre coté de l’Atlantique (j’espère bien vous en faire connaître une très étonnante bientôt), et je ne peux pas résister à l’envie de vous répercuter aussitôt et toutes affaires cessantes les bonnes nouvelles que je viens de recevoir de la part de Veronica.


Je vous avais déjà relaté en octobre les catastrophiques dé
gât
s causés par un hacker sur son très joli blog OldFashionedGirl SPANKING dont vous avez le lien à la droite de l’écran.


J’étais bien entendu resté en relation avec Veronica dont je vous avez déjà vanté la générosité et la gentillesse, deux qualités qu’elle confirme pleinement aujourd’hui.





Début mai, j’avais reçu quelques nouvelles encourageantes de sa part :
« Hi Rich, glad your doing okay Hopefully when things get back to normal I can work on my blog again. Please stay in touch and in the meantime if you would like, I can send you some recent spanking pics,. Xoxo ».
En bon français, ça donne à peu près ça :
« Salut Rich, content que tu ailles bien. J'espère que lorsque les choses redeviendront normales, je pourrai de nouveau travailler sur mon blog. S'il te plaît, reste en contact et en attendant si tu le souhaites, je peux t'envoyer quelques photos récentes de fessée. Bisous bisous »
Donc Veronica avait réussi à surmonter la déception immense de la destruction de son blog et envisageait à nouveau de relancer cette activité. De plus, elle avait continué à prendre des photos de ses fessées et se proposait même de m'en envoyer. Comment refuser pareille proposition ?



Je lui avais répondu il y a quelques jours (sans oublier son fesseur de mari dans mes souhaits de bonne santé) :
« Hi Veronica,
I hope that Covid19 let you apart and that you're well. Today we have a little more freedom in France, but we have to be careful.
It could be very nice from you to send me recent spanking pics, it would be such a pleasure for me, and when you will be close to open your blog again, I could announce it on my own blog with some of those pics. I'm so happy to learn that things get back to normal for you. I missed your blog.
Good news ! :)
xoxo »
Soit, en gros :
« Salut Veronica,
J'espère que Covid19 vous a laissés de côté et que vous allez bien. Aujourd'hui, nous avons un peu plus de liberté en France, mais il faut faire attention.
Il pourrait être très gentil de ta part de m'envoyer des photos récentes de fessée, ce serait un plaisir pour moi, et quand tu seras proche d'ouvrir à nouveau ton blog, je pourrais l'annoncer sur mon propre blog avec certaines de ces photos. Je suis tellement heureux d'apprendre que les choses reviennent à la normale pour toi. Ton blog m’a manqué.
Bonnes nouvelles ! :)
Bisous bisous
 »

Et puis hier, j’ai eu la chance de recevoir une formidable réponse, accompagnée en pièces jointes de ces délicieuses photos que vous découvrez entre les paragraphes (vous remarquerez que Veronica n’a rien perdu de son charme ni de sa coquinerie!) :
« You may use some or all of these photos on your blog. Please let everyone know that I'm taking some time off from blogging but should be back and running around August or September. Stay in touch... xoxo... ».
On peut traduire ça par :
« Tu peux utiliser certaines ou toutes ces photos sur ton blog. S'il te plaît, fais savoir à tout le monde que je prends un peu de recul par rapport à mon activité de blogueuse, mais devrais être de retour en août ou septembre. Restons en contact... Bisous bisous... »
Quel cadeau !
Vous comprenez pourquoi j’ai voulu vous en faire profiter en exclusivité !





 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons enfin une esquisse d’échéance. Un an sans Veronica, j’avoue que c’était assez dur et que son blog m’a vraiment manqué ! Il faisait partie de mon tour régulier des lectures repères que j'aime effectuer quasi quotidiennement.

Mais là ça y est : à la fin de l’été ou au début de l’automne, nous devrions assister à son grand retour. Alors ne sont-ce pas là des nouvelles encourageantes qu’il fait bon diffuser ?
Pour la fin, je vous ai réservé deux images incluses dans son envoi (signe qu’elle espérait bien que je les publierais!) montrant que notre délicieuse Veronica n’a rien perdu de sa coquinerie espiègle. Oh la vilaine ! Ne trouvez-vous pas qu’elle mériterait bien encore une bonne fessée cul nu ?


samedi 22 février 2020

La première fois qu'il m'a donné une fessée.

Oui, je sais, cela fait longtemps que je n'ai pas publié, mais je l'avais annoncé dès le départ, ceci est mon blog et j'y publie ce que je veux quand je le veux, et à dire vrai en ce moment c'est plutôt "comme je le peux", car le temps me manque beaucoup pour m'occuper de ce blog comme j'aimerais le faire. J'ai de nombreux projets pour le faire vivre, mais cela demande à chaque fois énormément de travail entre les traductions, les différentes pistes à suivre et les illustrations.
Or en surfant il y a peu sur Internet, je suis tombé sur un autre blog en langue anglaise, qui n'a duré que quelques mois en 2012, la volonté de sa créatrice de vouloir nous faire partager ses fessées et ses découvertes supposées (je ne garantirais pas la véracité des textes publiés !) semblant s'émousser très rapidement sous la pression de multiples autres occupations. Voici comment cette supposée jeune femme se décrivait à l'époque :  "Je suis une étudiante de 20 ans qui reçoit la fessée. Je n'aime généralement pas me faire fesser, mais de temps en temps, je dois admettre que j'aime être sur les genoux d'un homme fort et autoritaire, bien disposé pour ça  et capable de me donner ce dont j'ai besoin."
Soit.
En revanche, parmi les seulement 16 textes de ce blog, j'ai trouvé ce récit -arrangé ou non, voire inventé ?- de première fessée qui m'a paru intéressant car décrivant assez bien un des modes de fascination de la fessée chez certaines jeunes femmes. Au passage, notre narratrice décrit pourtant bien la chaleur qui l'envahit à l'évocation ou au spectacle de la fessée...
Les photos qui illustrent ce récit proviennent aussi de ce blog.
Et puis, dans les commentaires, j'ai remarqué un autre texte, semblant lui aussi plausible, ou en tous cas décrivant assez bien une autre façon d'aborder la fessée.
Je vous l'ai ajouté car je sais que, s'il y a des adeptes de la "gentille" déculottée qui se contente de bien chauffer les fesses en laissant le contrôle, il y a aussi des supportrices du célèbre lâcher-prise qui nécessite au moins une fessée soutenue, jusqu'à aller aux larmes expiatoires et libératrices au bout d'une implacable raclée qui embrase le popotin. Tous les goûts sont dans la nature, alors en attendant de présenter vos fesses à la fessée qui vous convient, je vous invite à vous plonger dans ces deux récits.

La première fois qu'il m'a donné une fessée.
Mercredi 29 février 2012 (http://i-am-spanked.blogspot.com)

Il y a presque un an maintenant, j'ai reçu ma première fessée en tant qu'adulte, par mon beau-père. Avant d'emménager, ma mère et moi nous sommes assises et elle a expliqué comment les choses allaient se passer après son installation. Au début, j'avais un peu peur de lui parce que je le voyais juste comme un vieil homme emménageant pour nous ordonner et nous punir à volonté.

Avant d'emménager, il viendrait pour que nous puissions tous nous rencontrer et faire des choses pour nous connaître. J'ai rapidement découvert, je suppose dès la première fois que je l'ai rencontré, qu'il était un mec bien. Donc, ma mère a expliqué qu'il était, ou serait, ou je suppose que c'est le chef de la maison maintenant et ce qu'il dit irait. Quand elle a expliqué que la punition serait d'être fessée, j'ai juste pensé que ça allait. Je sais que cela semble étrange, mais je n'y ai pas pensé en bon ou mauvais.

Alors je suis allée sur le net et j'ai mis "fessée pour de vrai" et j'ai eu des pages de sites pour adultes avec des vidéos de fessée. Mais, non loin du sommet se trouvait un blog appelé Spank her 4 real et j'ai cliqué dessus et wow. Ce gars a fessé pour de vrai. Il avait des photos et un commentaire sur la fessée de sa fille Rose parce qu'elle avait apporté de l'alcool dans la maison.

Mon corps entier est devenu chaud lorsque j'ai lu l'entrée et que j'ai vu les fesses nues de Rose se faire fesser. Dieu, je ne pouvais pas croire ma réaction. C'était comme si je voulais me faire fesser maintenant. Est-ce que ça sonne comme si j'étais paumée? C'était quelque chose à propos de quelqu'un d'autre et d'un homme véritable, dont je suppose qu'il baissait ma culotte à ma place. Une sorte d'abandon de contrôle et d'être contrôlée qui m'a juste fait chaud.

Ensuite, j'ai découvert un court clip de Rose recevant une fessée, c'était sur un site appelé Spanking Tube. Je suppose que pendant la première semaine où j'ai découvert le clip que je l'ai regardé plusieurs fois par jour. Revenons donc à mon beau-père. À ce moment-là, nous nous étions tous assis et il a expliqué que certaines choses allaient changer, comme la maison allait devenir plus propre et que je devais aussi me charger de ma chambre. OMD J'avais 19 ans et je devais garder ma chambre propre selon "ses" spécifications? Au début, j'étais un peu énervée, mais cette nuit-là, quand j'ai commencé à regarder Rose se faire boursoufler le derrière, je me suis mise à sa place, pour ainsi dire, et j'ai rêvé que je recevais une fessée pour ne pas avoir nettoyé ma chambre. C'était ça! J'ai réalisé que si je ne nettoyais pas ma chambre, cela entraînerait une fessée.

Je prenais cependant un grand risque. Et si ça faisait simplement mal comme l'enfer et que ce n'était pas ce que j'avais imaginé? Il a donc établi quelques règles et l'une d'elles était que samedi à midi, ma chambre devait être propre. Maman m'a prévenue qu'elle avait déjà été fessée plusieurs fois et que ce n'était pas amusant. Quand j'ai posé quelques questions sur ses fessées et qu'elle m'a dit que les fessées seraient toujours sur mes fesses nues, j'ai presque eu un orgasme et j'étais indignée en même temps. Lorsque la réalité commença à s'approcher qu'une fessée cul nu se produirait vraiment, il a semblé qu'il fallait une éternité pour que le samedi midi arrivât.

Ce samedi-là, je me suis fait un devoir d'être de retour vers 2 heures de l'après-midi avec l'espoir et la peur qu'il ait inspecté ma chambre à midi précises et n'ait pas aimé ce qu'il avait vu. Je suis rentré vers 14h30 et personne n'était là. J'ai commencé à me dégonfler et je me suis quand même occupée à nettoyer ma chambre. J'avais du linge à faire et pendant que je cherchais des vêtements sales dans ma chambre, je la nettoyais aussi.

Ils sont revenus vers 6 heures ce samedi-là et avaient acheté des DVD à regarder. Je n'oublierai jamais cette nuit. Maman est allée dans la cuisine pour commencer à préparer des collations à manger pour la soirée cinéma et mon beau-père s'est assis sur le canapé et a commencé à expliquer ce qui allait se passer. Il a dit qu'il trouvait ma chambre inacceptable et m'a demandé ce qu'il aurait dit si elle n'était pas propre. Je ne pensais pas qu'il avait remarqué et je me suis raclé la gorge et j'ai dit: "C'est propre." Il m'a dit de ne pas jouer avec lui et qu'à midi, c'était un bazar et m'a demandé à nouveau ce qui allait arriver. J'ai répondu: "Vous avez dit que je recevrais une fessée."

Sans grand discours ni réprimande, il m'a ordonné de me lever, de venir à côté de lui et de baisser mon pantalon et ma culotte. Je me levai rapidement et à la place me précipitai dans la cuisine. Au début, je pensais qu'il me poursuivrait là-dedans, mais il ne l'a pas fait. Je me suis complètement dégonflée et j'ai dit à maman que je ne voulais pas de fessée. Elle a dit que si je ne voulais pas de fessée, j'aurais dû nettoyer ma chambre. Putain, elle avait raison. J'avais une chemise assez serrée qui n'arrivait qu'à mon nombril, donc si je baissais tout, il verrait aussi ma chatte. Dieu que ça aurait alors été vraiment bizarre. Maman m'a dit d'aller dans ma chambre et de mettre un T-shirt qui me couvrirait un peu jusqu'à ce que je sois sur ses genoux et de me nettoyer d'abord dans la salle de bain. Mais, j'ai d'abord dû retourner dans le salon et lui dire que je serai de retour mais je devais me préparer.

Environ 20 minutes plus tard, je suis sorti avec seulement mon soutien-gorge et mon grand T-shirt sur moi. Il était assis au bout du canapé, alors je me suis approché de lui et il m'a ordonné de m'allonger sur ses genoux. Quand il a soulevé ma chemise jusqu'au milieu de ma taille pour exposer à la fois moi et mon cul, je suis sûr que mon visage est devenu rouge vif. Ce ne fut pas long, quelques secondes plus tard, que je sentis mes fesses commencer à virer au rouge vif. 


Dieu ses mains étaient énormes et il ne m'a pas fallu plus de 3 ou 4 claques pour commencer à pleurer. Gees quel bébé. Je pense que cela a duré environ 30 secondes ou peut-être une minute et c'était fini.

Je glissai de ses genoux et m'agenouillai sur le sol en pleurant. Ce qui m'a surpris cependant, c'est qu'il m'a dit de lui faire un câlin et comme je l'ai fait c'est quand il m'a un peu réprimandée et sermonnée. J'ai commencé à pleurer davantage parce que j'étais vraiment désolée de l'avoir déçu. Il était vraiment le premier homme de ma vie qui avait une réelle autorité sur moi et qu'est-ce que j'ai fait sinon le décevoir? Je ne voulais pas faire ça. En fait, je voulais voir ce qu'était une fessée.

Le reste de la soirée a été absolument merveilleux. J'ai réalisé en me couchant ce soir-là à quel point cette fessée m'avait affectée. Dieu c'était SUPER.

 

Nul doute que la jeune femme décrite dans ce texte ne s'en est pas tenue à une seule fessée, c'est du moins ce que le blog laisse supposer, qu'elle a reçu bien d'autres fessées cul nu de la part de son beau-père... et peut-être d'autres hommes, et que depuis cette première fessée ses nuits sont troublées par les souvenirs de fessées reçues cul nu !

Et voici ce qu'une lectrice du blog a envoyé comme commentaire : 

 

Anonyme 20 avril 2016 à 15 h 31


J'aime une vraie fessée du style qui continue jusqu'à ce que je sanglote.
Je me suis enfin ouverte à un copain de 8 mois que j'aime la fessée. Nous avons donc essayé plusieurs fois. Il m'a quelques fois donné une fessée jusqu'à ce qu'il soit à l'aise. Puis il m'a plusieurs fois donné une fessée jusqu'à ce que j'utilise mon mot de sécurité. Il m'a donné quelques fessées chronométrées de 2 minutes quelques semaines plus tard, ce qui était plutôt bien. Mais elles étaient toujours sur mes vêtements. J'ai dit ce que je voulais vraiment essayer. Je lui ai dit que je voulais un très long style de punition disciplinaire sans fioritures jusqu'à ce que je pleure au-delà de ma capacité à prononcer un mot. Je voulais ressentir l'inquiétude de renoncer à mon mot de sécurité. Pour n'avoir aucune limite de temps, aucune limite de claques, aucune protection. Je voulais ressentir l'anticipation de baisser moi-même lentement mon pantalon et ma culotte, de ne pas savoir quand ça allait s'arrêter ni combien j'allais recevoir. Je veux essayer de ressentir le frisson et la montée des endorphines à faire le choix, de sentir l'adrénaline se précipiter pour vouloir rester moi-même en position et la recevoir, peu importe à quel point ça fait mal jusqu'à ce que je pleure et que je ressens cette libération émotionnelle cathartique.
Il était très réticent au début et nous en avons parlé pendant des jours. Je voulais qu'il démarre plus lentement et aille crescendo pour que la fessée dure plus longtemps. Au début, il ne le voulait pas parce qu'il était préoccupé par les blessures et les ecchymoses. Après lui avoir dit que je m'attendais à en avoir. Cela lui a encore pris plus d'une semaine avant qu'il ne réalise que j'étais sérieuse. Il a finalement décidé de l'essayer. Nous avons dû attendre le départ de son colocataire pour le week-end.
Nous sommes arrivés chez lui. J'ai descendu lentement mon jean et ma culotte le long de mes genoux. Il m'a mise sur ses genoux et a commencé à me donner une fessée avec sa main très fort pendant très longtemps. Je veux dire, après une bonne minute solide, il a commencé avec ces coups de feu rapides pendant 3 autres pendant que je battais des pieds comme il n'est pas permis. Il m'a finalement laissé partir et j'ai fait ce sautillement post-fessée. Je me suis raidie, ai passé mes mains sur mes fesses tandis que je poussais mes hanches vers l'avant et commençais à frotter frénétiquement de haut en bas comme je l'espérais.
J'étais loin de pleurer mais je m'agitais bien parce que c'était la fessée la plus dure et la plus longue que j'aie jamais eue. Après je me suis assez calmée pour rester en place. Il est allé dans sa chambre et a rapporté un oreiller. Il a enlevé sa ceinture de bureau en cuir mais assez mince, l'a mise en double par la moitié et m'a demandé.
"Ok, tu es absolument sûre, pas de mot de sécurité, pas de limite de temps ou de claques?"
Je réponds par oui.
"Ok, ça veut dire que je décide quand cette fouettée s'arrête, pas toi, tu es sûre que c'est ce que tu veux, je veux dire que cette fessée de ceinture continuera jusqu'à ce que tu pleures si fort que tu ne peux pas prononcer un mot?"
J'étais là, jean et culotte jusqu'aux chevilles.
Alors que je me frottais encore, j'ai regardé directement dans ses yeux, je me suis approchée en traînant les pieds et j'ai doucement passé mes bras autour de lui et l'ai serré dans ses bras. Je lui ai donné un long baiser passionné très doucement et j'ai dit:
"Oui, s'il te plaît, je veux vraiment essayer ça. Alors s'il vous plaît ne te retiens pas mais commence lentement ok?"
"Tu vas en recevoir quelques-uns avant que je n'en termine avec toi. Rappelle-toi que ton mot de sécurité est annulé au moment où tu t'allonges sur le canapé."
Je me suis allongée sur le bras du canapé après qu'il m'ait donné son oreiller aussi pour me tenir. Il a commencé durement et en continu environ un coup par seconde et cela semblait juste continuer encore et encore. Je me plaignais et criais pas mal à chaque fois que la ceinture tombait. Et est venu ce moment où il a commencé à vraiment battre mon cul, et très vite. Il m'a coupé le souffle. J'ai poussé mon visage contre mon oreiller et j'ai commencé à le mordre en essayant d'étouffer mes cris. Il ne s'arrêtait pas, instinctivement j'essayais de crier mon mot de sûreté mais il l'ignora et il continua de fesser encore et encore. Je donnais des coups de pied et hurlais et il semblait que cela ne finirait jamais.
Je ne sais pas combien de temps cela a duré mais j'ai finalement sangloté mais il a continué à me fouetter le cul fort et vite.
Quand il s'est finalement arrêté, je braillais si fort que j'ai hoqueté en pleurant et mes yeux étaient tous gonflés et piquants alors que les larmes coulaient. Je suis restée allongée là à sangloter. Je ne pouvais pas croire que j'étais réellement capable de vouloir moi-même accepter ça.
C'était une pure libération. Suis-je la seule qui aime se faire fesser si fort?

 

 


Quand l'aventure est belle et relativement bien écrite, la réalité importe-t-elle beaucoup ? Ces deux textes vous ont-ils permis de rêver un peu d'une prochaine fessée ? Alors le but est atteint !
Et n'hésitez pas à commenter !